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im. tut U^itif^^
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A Madame la baronne de Poilly.
A celle qui me fait le délicieux honneur de s'apjKîler mon amie.
Ma personne ne sera pas chez elle ce soir^ — mais que ma pensée y soil, comme toujours !
^l Mademoiselle Louise Read.
Que vous êtes pressante^ 6 déesse cruelle !
Au docteur Albert Robin ^ Qui m'a rajeuni le cœur par la divine magie do son amitié.
A mon ami Rollinat.
Le papier boit, faites-en autant !
A Monsieur Louis de Ronchaud.
Un frère en admiration devant Lamartine et dont ce livre fait témoignage.
LES JIGES JTGES
Au comte Roselly de Lorgues.
Le premier exemplaire, à qui esl le premier pour moi.
: vic
A Madame Hector de Saint- Maur,
Que ce nouveau li>Te soit comme un bouquet des fleurs qu'/Y aimait, déposé sur sa tombe !
Vous les respirerez pour lui !
A Monsieur Francisque Sarcey.
Ces Juges Jugés.
Jugez-moi^ juge ! que je sois un de vos jugés.
A Auréiien Scholi^
mon ancien rédacteur en clief
(au Nain jaune).
Et un souvenir qui n'a rien de nain.
Li:S J l GKS J IGHS I J.i
A mon ami le docteur Seeligmanrij Dont l'amitié et Tapprobation sont ma gloire.
A mon ami Léo Trézenik.
Son ancôtre dans le dégoût des Li\Tes et le mépris des Éditeurs.
A mon ami Uzanne [Octave).
Qui ne voit plus ma personne voie au moins ma pensée !
A mon ami dans t invisible,
Valéry Vernier, f inoubliable.
Qui se souvient.
A Monsieur Max W aller.
A la jeune Belgique dans sa personne.
I 54 m: s J IGES J l GKS
A Monsieur Yung^
le directeur de la Revue Bleue.
En dehors de ses écrivains ; à lui Seul !
Offert le jour de Sainte-Marie
à Madame Marie Zissy.
Ce bouquin-bouquet, Cette chose grave à cette personne légère, Pour Idi fêle. . . de son sommeil !
A mes cousines.
Quand on ne peut pas mettre sa vie dans d'autres vies qui vous sont chères, qu'au moins on y mette son esprit !
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Un. Aûitu