VII' VOL. DES ŒUVRES ET LES HOMMES
A Madame Ackermann.
A la Poésie^ la Prose, son humble servante, dans la personne de J. Barbey d'Aurevilly.
A Madame Adam.
Le souvenir de deux soirées passées près d elle.
A r abbé-chanoine Anger, mon ami.
J'ai mis la croix sur ta poitrine, Je mets ceci dans ton cerveau.
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A Bachaumont,
A lami dans le chroniqueur, et quand il n'y aurait pas de chroniques, à Fami qui serait toujours !
A Élémir Bourges.
Ne mettez pas ceci... sous la Hache.
A Madame la comtesse de Brigode,
Et moi aussi, je fais de la tapisserie !
En voici un échantillon.
Respectueusement.
A Paul de Cassagnac^
Deux fois cher, par lui et par son père, Pour moi, autoritaire comme eux.
A mon cher ami le docteur Cazalis.
Le Catholique à T Hindou.
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A Madame Clémence Couve.
Heureux de lui envoyer ces trois volumes, mais malheureux, quand je pense à elle, de n'avoir que cela à lui offrir.
A mon très grand ami le président Desniazes.
Il en attendait un, mais il en aura deux.
A Monsieur Henri Fouquicr.
En reconnaissance du plaisir que me font ses excellents articles au G/7 Blas.
A llippolyte Four nier.
Lami d une femme reconnaissante qui voudrait diablement le voir...
A la noble femme de r historien héroïque dune race héroïque, Madame Auguste de Gerando-Telcki.
Son serviteur, qui voudrait être hongrois.
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A Monsieur Edmond de Goncourt.
Il se retrouvera là comme à toutes les places de ma
A mon ami Paul Ilaag^
Qui, dans sa préface des Œuvres de Henri-Charles Read^ semble avoir deviné que, s'il eût vécu, nous eussions été trois amis.
A Monsieur Ernest Havet.
Ces Sensations en attendant les Idées. Respectueusement.
A Monsieur d'Hubert y directeur du Gil Bios.
Son serviteur, — en attendant qu'il soit son collaborateur.
A mon amiy J. K. Huysmans.
Vos prédécesseurs.
A mon grand ami le marquis dlvry.
En retard pour le volume, — en avance toujours pour le cœur.
A Mademoiselle Oltja Juclier.
Ici une flèche horizontaU, la pcinU tournée à droite.
Le hasard est un peintre japonais.
[Vn pAtèy que M. et Aurevilly appelait un • brouillon u, s*êtait étalé sur le papier.)
A mon ami^ Monsieur Frédéric Kleine.
Ces deux livres, les Juges Jugés et les Sensations d'Art. Lisez-les comme Elle les eût lus, et je me croirai lu par Elle!
A Madame la comtesse Krosnowska
et à ses sœurs.
Aux trois qui sont un trophée de tendresses fraternelles, et le Trium-feminat de mon cœur.
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A Madame Louise Laure.
Ce livre d'un ami, où elle trouvera des amîs.
A Mademoiselle Jeanne Lemerre.
Si vous avez à recevoir ce livre la moitié seulement du plaisir que j'ai à vous le donner, vous serez assez heureuse comme cela, mais je serai plus heureux que vous.
A Monsieur Lepellelier,
Dans la sympathie du talent, plus haute que toutes les opinions.
A Jules Levallois.
Dans la statique de Tamitié.
A Monsieur Magnardy directeur du Figaro.
En souvenir des relations qui furent.
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A Monsieur Ed. Magnier^
directeur de FÉvénement^
Qui m'a traité comme si j'en étais un ! et même deux !... Donc, doublement reconnaissant.
A mon ami^ Monsieur Melandri.
Ma personne, à qui fit mon image !
A mon très cher Catulle Menais^ Mon noble défenseur, que Hugo ne faisait pas trembler.
.1 Monsieur Arthur Meyer^
directeur du Gaulois.
Un Normand qui se souvient d'y avoir Gauloise,
A Octave Mirbeau.
Un ami sûr, mais de trop loin !
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.1 mon cousin Robert Mitchell^
Par son mariage, avec toutes les autres parentés de sentiment et d'opinion.
Le monarchique, J. B. d'A.
A Monsieur Léon Oslrowski.
Un ami, très sûr de son talent.
A mon ami^ Monsieur Henri de Pêne.
Avec Tadmiration que j*ai pour son noble talent.
A Mademoiselle Mary Robinson.
Dé Normand à Anglaise; deux moitiés de race qui forment un tout.
A Monsieur Henry Rochefort.
Au connaisseur en art, mes humbles sensations.
A rhomme du monde exquis, mes sentiments.
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A mon très cher ami Rollinai.
Ce livre de sensations qui lui en donnera j'espère, et qui ne paiera pas celles qu'il m'a données.
Son débiteur toujours.
A mon grand ami, venu trop tard,
comme tous mes bonlieurs, Monsieur Louis de Ronchaud.
Ces Sensations d*Art^ très humbles, mes sentiments, très orgueilleux.
A mon très cher ami,
le comte Roselly de Lorgues,
Mon illustre maître en Colomb et en tout.
Son serviteur et ami.
A Monsieur Gabriel Routurier.
En souvenance d'un article qui m'a pénétré.