‹ Les dédicaces à la main de m. J. Barbey d'Aurevilly;Chapitre 30 sur 42 · VII' VOL. DES ŒUVRES ET LES HOMMES · texte numérisé non relu

VII' VOL. DES ŒUVRES ET LES HOMMES

A Madame Ackermann.

A la Poésie^ la Prose, son humble servante, dans la personne de J. Barbey d'Aurevilly.

A Madame Adam.

Le souvenir de deux soirées passées près d elle.

A r abbé-chanoine Anger, mon ami.

J'ai mis la croix sur ta poitrine, Je mets ceci dans ton cerveau.

SENSATIONS DAHT l jn

A Bachaumont,

A lami dans le chroniqueur, et quand il n'y aurait pas de chroniques, à Fami qui serait toujours !

A Élémir Bourges.

Ne mettez pas ceci... sous la Hache.

A Madame la comtesse de Brigode,

Et moi aussi, je fais de la tapisserie !

En voici un échantillon.

Respectueusement.

A Paul de Cassagnac^

Deux fois cher, par lui et par son père, Pour moi, autoritaire comme eux.

A mon cher ami le docteur Cazalis.

Le Catholique à T Hindou.

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A Madame Clémence Couve.

Heureux de lui envoyer ces trois volumes, mais malheureux, quand je pense à elle, de n'avoir que cela à lui offrir.

A mon très grand ami le président Desniazes.

Il en attendait un, mais il en aura deux.

A Monsieur Henri Fouquicr.

En reconnaissance du plaisir que me font ses excellents articles au G/7 Blas.

A llippolyte Four nier.

Lami d une femme reconnaissante qui voudrait diablement le voir...

A la noble femme de r historien héroïque dune race héroïque, Madame Auguste de Gerando-Telcki.

Son serviteur, qui voudrait être hongrois.

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A Monsieur Edmond de Goncourt.

Il se retrouvera là comme à toutes les places de ma

A mon ami Paul Ilaag^

Qui, dans sa préface des Œuvres de Henri-Charles Read^ semble avoir deviné que, s'il eût vécu, nous eussions été trois amis.

A Monsieur Ernest Havet.

Ces Sensations en attendant les Idées. Respectueusement.

A Monsieur d'Hubert y directeur du Gil Bios.

Son serviteur, — en attendant qu'il soit son collaborateur.

A mon amiy J. K. Huysmans.

Vos prédécesseurs.

A mon grand ami le marquis dlvry.

En retard pour le volume, — en avance toujours pour le cœur.

A Mademoiselle Oltja Juclier.

Ici une flèche horizontaU, la pcinU tournée à droite.

Le hasard est un peintre japonais.

[Vn pAtèy que M. et Aurevilly appelait un • brouillon u, s*êtait étalé sur le papier.)

A mon ami^ Monsieur Frédéric Kleine.

Ces deux livres, les Juges Jugés et les Sensations d'Art. Lisez-les comme Elle les eût lus, et je me croirai lu par Elle!

A Madame la comtesse Krosnowska

et à ses sœurs.

Aux trois qui sont un trophée de tendresses fraternelles, et le Trium-feminat de mon cœur.

!()'>. S[:\S\TTO\S D MIT

A Madame Louise Laure.

Ce livre d'un ami, où elle trouvera des amîs.

A Mademoiselle Jeanne Lemerre.

Si vous avez à recevoir ce livre la moitié seulement du plaisir que j'ai à vous le donner, vous serez assez heureuse comme cela, mais je serai plus heureux que vous.

A Monsieur Lepellelier,

Dans la sympathie du talent, plus haute que toutes les opinions.

A Jules Levallois.

Dans la statique de Tamitié.

A Monsieur Magnardy directeur du Figaro.

En souvenir des relations qui furent.

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A Monsieur Ed. Magnier^

directeur de FÉvénement^

Qui m'a traité comme si j'en étais un ! et même deux !... Donc, doublement reconnaissant.

A mon ami^ Monsieur Melandri.

Ma personne, à qui fit mon image !

A mon très cher Catulle Menais^ Mon noble défenseur, que Hugo ne faisait pas trembler.

.1 Monsieur Arthur Meyer^

directeur du Gaulois.

Un Normand qui se souvient d'y avoir Gauloise,

A Octave Mirbeau.

Un ami sûr, mais de trop loin !

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.1 mon cousin Robert Mitchell^

Par son mariage, avec toutes les autres parentés de sentiment et d'opinion.

Le monarchique, J. B. d'A.

A Monsieur Léon Oslrowski.

Un ami, très sûr de son talent.

A mon ami^ Monsieur Henri de Pêne.

Avec Tadmiration que j*ai pour son noble talent.

A Mademoiselle Mary Robinson.

Dé Normand à Anglaise; deux moitiés de race qui forment un tout.

A Monsieur Henry Rochefort.

Au connaisseur en art, mes humbles sensations.

A rhomme du monde exquis, mes sentiments.

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A mon très cher ami Rollinai.

Ce livre de sensations qui lui en donnera j'espère, et qui ne paiera pas celles qu'il m'a données.

Son débiteur toujours.

A mon grand ami, venu trop tard,

comme tous mes bonlieurs, Monsieur Louis de Ronchaud.

Ces Sensations d*Art^ très humbles, mes sentiments, très orgueilleux.

A mon très cher ami,

le comte Roselly de Lorgues,

Mon illustre maître en Colomb et en tout.

Son serviteur et ami.

A Monsieur Gabriel Routurier.

En souvenance d'un article qui m'a pénétré.

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