UNE PAGE D'HISTOIRE
-l Madame Aubernon^ Son respectueux serviteur, J. Barbey (T Aurevilly.
Il est des crimes si involontairement passionnés qu'on les aime comme des innocences.
A mon très cher ami Monsieur Alboize^ de P Artiste.
A tout seigneur tout honneur!
Sans vous je ne serais pas. . .
A Madame Belliol.
Ces deux pauvres Incestueux qui furent un jusque dans la mort.
l NE I» AGK !) HISTOIRE
A Mademoiselle Mathilde Biéli.
Des criminels, mais des heureux.
^1 mon cher ami G. Braga.
Hé! riiommc des Abruzzes, ce que deviennent les Normands quand ils s'avisent d'clre passionnés !
A Madame la marquise de Chaponay.
« Et si je ne suis pas là, « Celte cAo^c au moins y sera? »
A mon ami Chaze,
(que le diable emporte le Monsieur !)
Cette histoire d'un crime, qui lui fera, comme à moi, plus envie que pitié.
A mon ami Chevé.
Vous devez en être jaloux ?. . .
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A Madame Clarisse Coignet^
A la compétente en Histoire !
Pourvu qu'elle ne trouve pas qu'il y ait trop A'imajinalion en celle-ci !
.1 mon ami Coppée.
Celte histoire, qu'il eût mieux mise en vers que moi en prose.
A mon jeune ami Pierre de la Rue.
Ce bijou noir et couleur de sang.
A mon ami le président Desmaze.
Président, vous ne les eussiez pas condamnés?...
A Madame Charles Ilayem .
Vous leur pardonnerez ?
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A mon jeune ami^ Edmond Haraucourt.
Cet inceste, incommunicable à sa sœur...
A Monsieur Havet.
Que j^'ai me jusqu'à lui envoyer cette horreur.
A Paul Haag.
Vous n'avez pas de sœur ?
A Madame la comtesse Krosnowska
et à sa sœut.
Cette sœur et ce frère !
A mon ami, Victor Lalotte.
Vous ne comprendrez pas peut-être cette sœur. . . Vous avez votre femme, homme heureux !
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l'^6 UNE PAGE d'histoire
A Georges Landry.
Cet inceste qui ne Tépouvanlera pas !
A Madame Laure^
Qui ne dira pas ce qu'elle en pense.
Son serviteur qui en pense tout.
A mon ami\ Monsieur Ledrain.
Cette histoire — passionnée — à Thistorien — passionné - qui Teût racontée mieux que moi.
A mon ami le docteur Letourneau.
Normand à Breton.
A Jean Lorrain.
Ce qui n*est pas pour lui une monstruosité.
i NK V \i,y. I» IMS TOI m.
.1 mon compatriote et amiy
Monsieur Siméon Lucc^
Celle Page d histoire^ qu'il aurait écrite mieux que moi.
A mon spirituel ami^ Jules de Marthold.
Cet inceste presque innocent .
A mon ami y Monsieur Frédéric Masson.
Ce feu caché, — éteint dans du sang.
A Monsieur Montchal.
Ce coup de hache sur deux cous charmants.
A Madame Monnler.
J'offre respectueusement cet Inceste^ qui est une pureté^ vu du fond de la saleté actuelle de nos mœurs.
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A Mademoiselle Cylhic Murphy.
Je présente ceci à votre indignation, Mademoiselle.
.1 Madame L. de Musset.
C'est votre frère qui aurait fait de cette sombre histoire un beau poème !
A Mademoiselle de Sémelhy.
Cette triste histoire d'autrefois.
-1 mon ami OrsaL
Ici une jUche hori:ontale, la pointe dirijce d gaurlie.
Ils l'avaient dans le cœur.
.1 mon frère d armes dans la publicité, Léon Ostrotvski.
Son reconnaissant illustré.
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A Monsieur Porel^ directeur de FOdéon.
Hommage sympathique et désintéressé de qui ne lui donnera jamais l'embarras d'un drame.
A Madame Alice Hitler, Heureux, de tels criminels !
A ma délicieuse amie^
Madame Albert Robin.
Je suis sûr qu'elle ne les condamnera pas.
A Mademoiselle Mary Robinson,
A vous, rhistorienne du xvi* siècle.
Ce bijou sanglant.
A Maurice Rollinat^ le hanté.
Ces deux spectres !
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.1 mon illustre ami^
le comte Roselly de Lorgues.
Ces deux coupables, qu'il est assez grand pour leur pardonner.
A mon ami.
Monsieur Louis de Ronchaud.
Deux dédicaces pour une.
J'en mettrais trente- six que cela n'exprimerait pas encore mon amitié.
A mon ami^ Armand Iloyer.
Impressions d'une âme à deux.
A mon ami très jeune ^ Salone^
Mais mon ami, comme s'il avait cent ans, Cette page d histoire qui louchera Thistorien.
I (S j Tm. i'\(.i: d'iiistoiiu
.1 Madame Georges Salomon.
Un crime qu'il est impossible de haïr.
A mon cher ami^ le docteur Sceligmann.
Un joli cas do Psychologie, et. . . de Physiologie aussi.
A Monsieur Armand Silvestrc.
Une Page d'histoire qui fut une page du Gil Blas.
Alors nous y étions ensemble.
Maintenant, y serons-nous?...
A Monsieur Alexandre Tausserat-Radel.
Celle histoire de Valognes, Souvenir de son presque compatriote.
A mon inoubliable ami Trianon.
Dans rhorrible immoralité de ce siècle, est ce que cet inceste ne mérite pas d'élre pardonné ?. . .
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A mon ami Joseph Lzanne, Qui rêve une sœur.
A mon ami Octave Lzanne^ Qui, en amour, n'a peur de rien.
A Madame Yung^
La diablesse de chez Madame Adam, — pas si diablesse que ça.