SENSATIONS D'HISTOIRE
(Vlll° VOL. DES ŒUVRES ET LES HOMMES)
A mon grand ami Fabbé Anger,
Ce livre, écrit pour la gloire de tout ce que nous aimons.
Un catholique.
A mon ami Bachaumont
et F ami de Fervaques aussi ^
Le chroniqueur excellent, Thomme de la petite histoire^ qui serait si digne de la grande !
A mon vertueux ami Blancard.
Ces histoires, en attendant celles du Cirque^ que nous ferons ensemble.
sr.NsvTioNS i> II is roiivi: iS-
^1 mon ami Gaetano Uraga,
L'homme des Normands de Giiiscard à l'homme des Abruzzes.
.1 M, A. Boue (de la BibUocjraphie catholique],
I^ premier des catholiques qui ail dit du bien de moi. Son reconnaissant.
.4 Paul de Cassagnac, F Autoritaire.
Celui-là qui fut Tami de son père, et qui aime encore le père dans le fils.
.1 Madame Clarisse Coignet.
;V la compétente en Histoire !
Pourvu qu'elle ne trouve pas qu'il y ait trop d'imagination en celle-ci !
.1 François Coppée.
Encore un livre ! Encore moi ! Et à lui toujours, quand j'aurais toute une bibliothèque dans le ventre ! Quod avertat Deus !
liScS SKNS \ TIONS F)'lllSTniI\t:
.4 Monsieur Henri Fouquier.
Qui vous lit avec délices, et qui voudrait vous donnei* la même sensation.
^l Monsieur Gustave Geffroy.
Après le romancier, le critique, et le second qui remercie pour le premier.
.1 Monsieur Philippe Gille.
Que pour moi, avec lui, l'avenir ressemble au passé !
Offert à l esprit scientifique et si bien ordonné de M. Gindre de Malherbe^
Qui conçoit si sainement la grandeur agricole de la vie terrienne, la vraie vie de notre pays, de la vieille France.
A Paul Haag^ mon ami.
Ces Sensations d Histoire^ que je lui offre ; Ce qui n'est pas histoire de rire !
SENSATIONS l> H I S T (> 1 II K
.4 mon ami^ Armand Ilayem.
L'homme de l'Iiisloire à Thommc de la politique. Pour lui faire mépriser ce qu'il aime.
.1 Monsieur Ernest Ilavet.
Double hommage ! Le livre matériel après le livre intellectuel.
Et par-dessus tous les deux, les sentiments d'un homme que vous avez conquis et qui vous respecte et vous aime.
^l Monsieur d'Hubert^
directeur du G il Blas.
Toujours du régiment que vous commandez.
^1 mon ami J. K. Iluysmans.
Je ne suis pas sûr que ces Sensations d Histoire soient les siennes, mais je veux croire que les sentiments de celui qui les offre sont les siens.
si:nsati()>s I) MisToiur.
A mon ami Victor Lalotle.
Sensations d Histoire.
Histoire d'amitié.
A Georges Landry.
Mes Sensations (ï Histoire à ses sentiments !
A Madame Louise Laure.
La charmante mondaine, qui passera bien à un ancien fat cette gravité.
A mon ami Monsieur Ledrain.
A la force dans le talent ! — Quand j'écris cela, c'est une ligne à* Histoire.
A mon cher ami Monsieur Le/èvre.
Sans phrases, mais avec profondeur.
SI. ^s\TT(>^s î) HTSTonu:
.1 Monsieur Edmond Lepellelier.
Qui vous lit et voudrait ôtrc lu par vous, — et avec le même plaisir.
A mon ami Jules Levallois.
Qui a écrit Vhistoire de Corneille^ peut écrire toutes les histoires et les juger.
A Monsieur de Loqueyssie.
Dans Tespérance de Tavenir.
Son serviteur dans le présent.
A mon ami ei compatriote Jean Lorrain.
Je n*en dis rien pour en bien parler.
A Monsieur Siméon Luce.
Mon compatriote normandanty comme moi de Normandie.
Son très humble serviteur en matière dllistoire.