‹ Les dédicaces à la main de m. J. Barbey d'Aurevilly;Chapitre 35 sur 42 · LE TIIKATKE CO \ T EM PO K A I N I · texte numérisé non relu

LE TIIKATKE CO \ T EM PO K A I N I

A Madame C. Coignet et à son rire.

Mais rira-t-elle ?

J. Barbey (T Aurevilly à son amiCoppée.

Les deux feuilletonistes défunts.

A Monsieur Henri Fouquier.

Son persécuteur.

A mon ami Paul Haag^

Le Théâtre contemporain.

Qu'il ne vous ennuie pas autant qu'il m'a ennuyé !

A Madame Charles Hayem.

Le dernier rire d'un homme qui ne rit plus, **

LE THEATRE CONTEMPORAIN

A mon ami Armand Ilayem.

Pour le dégoûter du théâtre, s'il songeait jamais à en faire.

Envoi à mon cher ami^ le marquis dlvry^ De ce livre qui lui est dédié, comme Fauteur lui est dévoué.

A Madame la comtesse Krosnowska.

Hommage d'un cœur partagé en trois.

Le livre n'est r/e/i, Thommage est tout.

A Georges Landry^ Le plus vrai des hommes, ces Cabotins !

A Madame Louise Laure^ Ce que je hais et ce qu'elle aime.

A Monsieur Henri Lecomle^

rédacteur en chef du Témoin.

Qui n'a pas ajouté à mon admiration pour le grand Frederick, mais qui m'a rendu heureux de la voir si noblement partagée.

A Monsieur Jules de Marlhoid^ Ce Théâtre contemporain. Qu'il le renouvelle !

A mon ami Monsieur Frédéric Masson.

Le joyeux croquemort du Théâtre contemporain.

A Monsieur Emile Michelet.

Celle pirouetle sur un cadavre.

A mon ami Octave Mirbeau,

l'ennemi des comédiens.

L'ennemi du Théâtre.

TU i: A THF. CONTEMPORAIN

.1 Madame Monnier.

Lisez... et méprisez!

A Monsieur Montchal,

qui méprise la popularité.

Celui qui n'en a pas.

A Madame de Musset.

Si elle rit, ce sera mon succès.

A mon ami Orsat.

Ce Libéra du Théâtre contemporain.

A Madame la baronne de Podiy.

Si le théâtre Ta quelquefois ennuyée, qu'elle soit vengée aujourd'hui !

Un ami, son vengeur.

i.K TiirAiiu: coN ti:m puiiAM voi

A mon ami et compatriote Porel^

directeur de COdéon,

Ce Théâtre contemporain !

Relevez, d'une poigne Normande^ cette vieille charrette embourbée !

A Mademoiselle Louise Read.

Cette oraison funèbre sur la tombe du Théâtre.

A Madame Ritter^ Qui eut l'ennui gai, et qui maintenant Ta triste.

A mon ami Albert Robin.

Cette dernière claque sur un théâtre claqué.

A mon illustre et cher ami^

le comte Roselly de Lorgues.

Ce mépris d'une chose méprisable.

'.'n^ M. rill VIIVE CON TEM poil \ r\

A mon ami, Monsieur Georges Salomon^

Ce Théâtre contemporain.

Qu'il le juge comme... Salomon.

A Francisque Sarcey, le grand doctrinaire de l'art dramatique.

Celui qui n'y croit plus.

A mon ami Aurélien Scholl.

Ce théâtre, bouffon mort.

A las I poor Yorick !...

Au docteur Seeligmann,

Qui m'aime et que j'aime !

Deux cerveaux dans le môme cœur.

Lt: riii:viHE con ti;mim)k \in

A Joseph Uzaane.

Cette vieille guenille de Théâtre contemporain.

Mon cher Uzanne^

Après ma volée de bois vert sur les pleutres du Théâtre contemporain^ mettez votre volée de bois sec.

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