LES ÉCRIVAINS RELIGIEUX (IX* VOL. DES ŒUVRES ET LES HOMMES
À mon amiy fabbé Anger,
Ce n'est aujourd'hui qu'une dédicace ; — plus tard ce sera une biographie.
Mais partout et toujours h lui !
A mon très cher ami Bachaumont.
Ici se trouve une flèche horizontale, la pointe dirigée adroite.
Aux armes! pour moi, qui les prendrais pour vous.
A mon jeune ami^ le docteur Léon Bernard.
Avec une sympathie électrique.
LES IMKLOSonir.S KT LKS K C lU \ A 1 \ S IlELUilllV VO-
A mon cher baptisé^ Gaëtano Braga,
L'autre baptise.
iii. sic
A Monsieur Boue, soldat enrégimenté de Tannée catholique.
Un tirailleur libre.
A mon ami Paul de Cassagnac.
Ami, dit tout.
A Madame Coignet, de la Morale Indépendante.
Un moraliste dépendant.
A Monsieur Henri Fouquier.
Ce premier exemplaire, au premier journaliste de ce temps.
20tS LES PHILOSOPHES ET LES É C H 1 V A I ?i S RELKilELX
A Monsieur Gustave Gejffroy^ Le Sultan Juste de la Justice.
A Monsieur Philippe Cille (du Figaro) .
Je vous ferais hommage de ce livre, quand même vous n'en seriez pas...
Personnellement à vous.
A mon ami Paul Haag.
Qu'il lise ceci comme je mange ses artichauts, Avec goût et plaisir.
A Monsieur des Houx.
Un Catholique au Constitutionnel a\eLni qu'il y fût, et qui pense comme lui.
Son très dévoué.
LES IMULOSOPIIF.S ET EPS ECKIVAINS II E E 1 (. m \ V()(^
A Monsieur (THuberty mon futur directeur au Gil Bios.
L'homme qui croit n'y avoir laissé que des amis.
Au plus spirituel de mes amis^
le marquis (Tlvry,
Ces Philosophes, humiliés devant TÉgllse et devant l'Histoire .
A Monsieur le docteur Charles Letourneau. Ennemi contre ennemi, par un ami.
A mon ami Jean Lorrain.
Ce qui croit à ce qui ne croit pas.
A mon ami (de trop loin) et compatriote^
Siméon Luce.
Ce livre, Thumiliation de la Métaphysique devant l'Histoire.
V, I O LES PHILOSOPHES ET LES E(:UIVAl>S UELIGIEIX
A Monsieur Frédéric Masson.
Inoubliable. — Lui!
Inoubliant. — Moi !
Et, jusqu'à ma dernière goulte d'encre,
à mon ami, Achille Melandri.
A Monsieur Fabbé Paul Perny.
Hommage dans la même foi.
A Monsieur Joseph Reinach, Un ancien ami de Gambetta, à un autre qui existe toujours.
A Madame Alice Ritter.
Ce livre d'idées, oflert par un sentiment.
LES iMilLosopiii.s II I i;s L<:ui\ VINS ni:i.i(.ii:r \ •> i i
.1 mon ami le docteur Albert Robin.
Dans son triomphe d'aujourd'hui ; Dans ma préoccupation et dans mon amitié, toujours.
.4 m comte Roselly de Lorgnes,
Le phis ilhistre de mes amis, au nom de tous les sentiments qu'il m'inspire et qui sont en moi immortels !
A Monsieur Houturier (de la Gironde).
Un des critiques dont je suis le plus fier. -
.1 mon ami Monsieur Salomon,
Le moins mauvais de mes livres à Tun de mes meilleurs amis.
A mon ami Francisque Sarcey, Que j'ai accusé de dormir, — et qui éveille tant les autres.
•>\'A m: S i>iiiLos()i»ii i:s i i i.i;s i.ckivmns hkmgikiv
A mon cher ami Aurélien Scholl^
Un de ces diables d'esprit qui se feraient aimer des anges. Et moi, qui ne suis pas un ange, je trouve qu'ils auraient raison.
A r homme que f aime entre tous ceux que f aime , le docteur Seeligmann,
Cette métapliysique humiliée.
A mon ami Trézenik.
Sans pâté^ mais avec la plus vraie affection que rien n'empêchera.
A mon ami Octave Czanne.
L'unité d'amitié dans la multiplicité des volumes.
DU DANDYSME — xMEMORANDA
^l mon ami Bachaumont,
Celle nouvelle édilion de choses passées, oflerle par un senlimenl qui ne passe pas.
^l Mademoiselle Marie Bourdanchon.
Cel affreux homme qui n'aimail pas.
.1 la même,..
(p. i3l da même volume).
... El voici un aulre homme qui a aimé. . .
14 1 4 ni' DK^msMi: mi: m oh s M) a
.1 Madame la comtesse de Brigade.
Qui voyagea... pas loin.
A qui voyage... trop loin !
A mon ami le bibliophile Chaze.
Mes livres Taiment et il aime mes livres.
Mais je Taime encore plus.
A Madame Frinzine.
Ce livre, qui n'est pas sorti des presses de son mari, mais qui voudrait bien entrer dans son esprit et dans son cœur.
A Monsieur Henri Fouquier.
Le journaliste que j'admire le plus, même quand je ne pense pas comme lui.
Dl l)VM)\SML MEMO U A M) A À IJ
ll() 1)1 DANDYSME ~ Ml-MOUANDA