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partie postérieure de la surface fibreuse englobant son tendon, c’est à-dire au niveau ou peu en avant de l’équateur. Sa contraction avait par suite pour effet non seulement de porter l'œil en dedans mais aussi de lui imprimer un mouvement de retrait.
D'autre part le muscle ainsi raccourci devait avoir une moindre faculté d’élongation, ce qui contribuait à limiter la rotation externe de l’œil. Mais c’est surtout vraisemblablement la sclérose des tissus périoculaires de la gaine du musele et de l’aponévrose de Tenon,ainsi que les adhérences seléroticales, qui bridaient l’œil empêchant toute abduction, même par la traction de la pince.
Il n’est pas douteux que ‘du côté gauche, où les troubles moteurs ont exactement les mêmes caractères, existent des lésions semblables et symétriques.
La seconde observation est empruntée à Weill et Nordmann. Son intérêt réside dans ce fait que c’est l’abduction qui s'accompagne d’énophtalmie et de fermeture de la fente palpébrale.
« Il s'agit d’une jeune fille qui a maintenant 18 ans ; elle est la cinquième de sept enfants, dont aucun, à part elle, ne présente d’anomalie congénitale. La mère nous indique que l'accouchement avait été très rapide et qu’il n’y avait pas eu lieu d'appliquer le forceps. L’enfant qui est né à terme, n’a jamais été malade, est grande et forte. Elle louche depuis sa naissance.
«€ À la position de repos nous constatons en eftet que l’œil droit se trouve en léger strabisme convergent. Les