‹ Les défenses naturelles de l'organismeChapitre 197 sur 261 · POISONS DE L’AIR. — DÉFENSE PAR ÉLIMINATION · texte numérisé non relu

POISONS DE L’AIR. — DÉFENSE PAR ÉLIMINATION

des solides exposés à l’air se révèlent capables de contaminer l’atmosphère ; ils l'ont assez fréquemment fléchir la résistance. Dans ces conditions, le mal évolue sans l’intervention d’un infiniment petit ou bien si une bactérie entre en scène il n’est pas nécessaire de l’importer ; elle peut dériver de l’économie, du tube digestif en particulier. Aussi, tout en veillant à la stricte exécution de l’antisepsie, de l’asepsie externes, agit-on sagement en se préoccupant de l’état des surfaces au niveau desquelles pullulent des parasites.

Les poumons à coup sûr contribuent à la défense de l’organisme en rejetant à l’extérieur des composés nuisibles; à titre de glandes externes ils protègent cet organisme par les procédés de l’élimination; en revanche, dans ces atmosphères impures, ils absorbent des éléments susceptibles d’entraîner des modifications anatomiques ou fonctionnelles.

On voit à quels dangers est exposée l’économie lorsque les défenses des voies génitales font défaut, lorsque les germes pénètrent librement par la plaie placentaire ou par d’autres effractions, lorsqu’on même temps la résistance générale a diminué. Ces accidents sont de nature à mettre en valeur ces défenses génitales, qui sont le résultat, pour une part, de l’intervention des glandes de la membrane interne vaginale ou utérine, de leurs sécrétions acides, de leurs produits muqueux, qui sont aussi la conséquence des obstacles mécaniques que cette membrane oppose à l’entrée des microbes ou des poisons.

Ces glandes, à en croire Biedl et Krauss, serviraient également d’émonctoire, conduiraient au dehors des infiniment petits ou des substances toxiques. Je ne sais ce qu’il y a de vrai dans cette opinion, du moins en ce qui concerne le pouvoir d’offrir une porte de sortie aux

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