‹ Les défenses naturelles de l'organismeChapitre 20 sur 261 · RÉHABILITATION DES CAUSES SECONDES · texte numérisé non relu

RÉHABILITATION DES CAUSES SECONDES

parfaite santé à engendrer, sous l’action des injections de cultures stérilisées, ces précieux composés; on saura, le moment venu, les puiser dans son sérum pour les introduire dans l’organisme en souffrance qui n’a pas en la force de les fabriquer. — Ce processus de sérothérapie n’est autre que celui de la vieille nature médicatrice; aussi a-t-on pu dire que ces nouveautés avaient leur place marquée à l’avance dans la médecine, qu’elles ne la dépassaient pas !

Messieurs, il est aisé de voir l’importance du rôle de la cellule dans ces données nouvelles imposées à nos conceptions bactériologiques; ce rôle vise toujours et la défense viscérale et la genèse des accidents ; il se retrouve dans toute une autre série de changements également introduits dans ces conceptions microbiennes.

Au début des doctrines de l’infection, obnubilés par l’influence du germe , les auteurs ont laissé dans l’ombre la part du terrain. Pourtant, dès l’origine, la classique expérience de Raulin, l’enseignement précurseur du professeur Bouchard mettent en relief ce facteur : aujourd’hui on lui restitue ce qui lui appartient. Or, ce terrain et ses variations correspondent par-dessus tout à la cellule et à ses modifications.

En présidant à l’apparition des corps germicides ou anti-toxiques, cette cellule organise la résistance. Par contre, en subissant l’intervention souvent malencontreuse de l’hérédité, en particulier de l’hérédité indirecte, de la transmission des aptitudes des générateurs, cette cellule affaiblit cette résistance; cet affaiblissement met en lumière, en quelque sorte par le côté négatif, cette influence de l’élément anatomique sur cette résistance organique. — On aboutit encore à ces mêmes conséquences de débilitation, lorsque cette cellule est soumise

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