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DÉFENSES NATURELLES ET ÉTAT MORBIDE

Quand ces défenses de divers ordres sont en défaut, quand elles sont détériorées, ces agents morbifiques fréquemment entrent en scène. Si on met à part les causes qui interviennent avec une énergie sans proportion avec la résistance moyenne des tissus, en général la maladie n'évolue que dans le cas où les éléments protecteurs deviennent insuffisants; la nature du mal, dans quelque mesure, est même liée à la qualité de ces éléments rendus imparfaits ; si cette imperfection, par exemple, porte sur ceux qui veillent sur les échanges ou sur ceux qui annulent, qui éliminent les poisons, dans ces conditions des troubles de la nutrition ou des processus toxiques auront chance d’évoluer. Heureusement, avant d’aboutir à ces résultats, il faut faire fléchir des défenses le plus ordinairement aussi multiples que variées : jusque-là l’état normal, l’état physiologique règne, refusant de faire place à l’état pathologique !

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