DÉFENSES THYROÏDIENNES CONTRE L’INFECTION
Ilennig, Treupel, Schondorf, Dinkler, Ducceschi ont complété ces recherches, en particulier pour les albumines, tandis que Beetmann s’est préoccupé des oscillations apportées à la consommation des hydro-carbonés; Chvostek, Asher, Joksche, Strauss, Ileimann, etc., ont signalé la glycosurie ; d’autres auteurs ont enregistré l’albuminurie*
Ces données sont de nature à faire comprendre à quel point l’emploi thérapeutique d’un tissu aussi actif doit être surveillé; ces mêmes données établissent la nécessité de l’intégrité de ce viscère pour défendre la nutrition contre des écarts, contre des excès en moins ou en plus, contre un ralentissement ou une accélération morbides; la première de ces modalités dépend de la disparition de ce corps thyroïde; la seconde de son activité exagérée.
Ainsi cetto glande apparaît comme un organe destiné à protéger un système spécial, le système osseux, contre des anomalies de structure, d’évolution, à préserver d’altérations un liquide comme le sang, en réparant ses globules, son oxygène, d’après Mendel, Vaquez, Albertoni, Tizzoni, etc. ; elle est également capable d’exercer cette protection sur l’ensemble de l’économie. Qui ne conçoit la possibilité du retentissement de semblables influences sur l’éclosion des maladies, en particulier des infections, puisqu’il s’agit là avant tout de détérioration de terrain?
Sur 24 lapins privés, aux trois quarts tout au moins, de cet organe précervical, et conservés dans le laboratoire, b sont devenus tuberculeux. Cette proportion est excessive, car rien n’est plus faux que l’assertion qui veut que ce lapin soit follement bacillaire; tout au plus pourrait-on en dire autant du cobaye; l’expérimentation révèle promptement les difficultés de l’inoculation.
Bien des raisons, d’ailleurs, permettent de comprendro