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NATURE GLANDULAIRE

les animaux ; il en est de même de leur volume, de leur importance. — Chez le cobaye, elles coiffent le rein, sont assez grosses, comportent une couche périphérique, une zone centrale plus foncée, la partie médullaire. L’ablation d'un seul de ces organes entraîne l’hypertrophie du second ; cette hypertrophie compensatrice, enregistrée par Stilling, rappelle ce qui se passe pour les reins, tend à classer ces capsules au nombre des glandes.

D'ailleurs, l'analyse de leur structure, en suivant la série animale, permet de constater chez les poissons osseux, chez les téléostéens, chez l’anguille, des dispositions nettement glandulaires bien exposées par Pettit. — Sur une coupe perpendiculaire à la lumière d'un acinus, les cellules, granuleuses, à noyau basal, sont rangées tout autour de cette lumière ; si on fait fonctionner ces organes, si on injecte de la pilocarpine, on voit ce protoplasma s’assombrir, ce noyau devenir central, des sortes de boules sarcodiques s’échapper des épithéliums, tomber dans le conduit; à l’inondation lymphatique et sanguine circumglandulaire, à la phase intraprotoplasmique succèdent le cheminement exocellulaire, la sortie exoglan-' dulaire. Différents principes, comme l’ont vu Muhlmann, Pilliet, etc., le bacille de Loffler, d’après Roux et Yersin, la toxine de ce bacille ainsi que je l’ai noté avec Langlois, sont propres à favoriser ce travail, à déterminer des hémorragies.

Ces modifications dues à l’activité, au lieu de porter sur quelques cellules, peuvent frapper l’organe dans son ensemble; quand, par exemple, on introduit des extraits de même nature, cet organe s’hypertrophie, suivant Caussade, aussi bien que dans le cas où on supprime un de ces viscères.

Les capsules surrénales, d’après Marino Zucco, Supino,

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