SEPTIÈME LEÇON
Les défenses contre les agents thermiques.
iDéfenses contre la chaleur. — Le rayonnement. — llôle de la surface, de son étendue. — Les pertes en rapport avec l’étendue de cette surface.
— Nécessité d'introduire cette notion en pathologie. — Obligation de prendre en considération la nature de ce revêtement. — Inüuence du pouvoir émissif. = Participation des glandes externes à l'étendue de la surface. — La défense par évaporation. — .Modes de fonctionnement de l'appareil sudoripare. — Nerfs et centres sudoraux. — La muscarine. — Sueurs et toxines. — Expérience. — Évaporation cutanée. = Évaporation pulmonaire : polypnée. — Évaporation buccale.
— Hygrométrie. — Action réflexe. — Action centrale. — Échauffement des centres nerveux. = Défenses contre le froid. — Fermeture des réseaux superficiels. — Le frisson. — Le travail musculaire. — La chaleur, le froid, véritables causes de maladies ; causes premières ; causes secondes. — Importance des défenses thermiques.
L'organisme est tenu de se défendre contre les variations thermiques réalisées dans un sens ou dans l'autre; une élévation notable de température ou un abaissement prononcé provoque bien vite l'apparition de troubles ( fonctionnels ou do lésions anatomiques.
Quand cette température s’accroît dans le milieu ambiant, en général la peau se colore, s’échauffe, les capillaires s’élargissent, le sang afflue vers la surface; le rayonnement se produit dans les conditions les plus favorables. Il suffit, pour s’en convaincre, do recourir à un calorimètre, d’enregistrer la chaleur émise avant et après ces modifications cutanées.
Les lois de la physique enseignent que ce rayonnement est en rapport avec l’étendue de la surface; on conçoit,