I. Fin DIRECT
communions pour obtenir une vertu, puur triompher d'un défaut, neuvaine de communions pour obtenir une guérison, pour obtenir le succès à un examen. Un deuil, la mort d'un parent, d'un ami sera une occasion de faire approcher plus
■nt de la Table sainte, puisque le plus grand service que l'on p ix qui ne sont plus, c'est de prier et de
communier pour eux. Lrs congrégations, les confréries comme
■ lu Rosaire et bien d'autres s^mblab! s-Ordres,
sont nts pour amener les chrétiens à fré-
quenter chaque jour !< s sacrements.
12fr. An. m r 1 a ûdètt s à communier souvent ne suffît paa; il
pas moins important de leur apprendre à bien communier. Rien de meilleur pour cela, rien de plus recommandabîe que la pratique de saint Louis de Gonzague : elle consiste, comme
in sait, à partager en deux l'intervalle qui sépare les communions, consacrant la première partie à l'action de grâces et la seconde à la préparation. Otte pensée, qu'on a reçu ou qu'on ir Jésus, n'est-eHe pas un stimulant puissant à vivre en vrai eftrétien, et, d'antre part, les communions ainsi préparées ne porteront-elles pas les meilleurs fruits?
Sans rien ajouter d" spécial, les diverses pratiques que nous
a indiquées précédemment : prières, offrande de ses œuvres, fidélité au renoncement chrétien, peuvent être employées dans vue; une simple direction d'intention en fera des actes préparatoires à la sainte communion ou des moyens d'action de grâces. Ainsi, l'Eucharistie sera le centre vis lequel convergera tout le reste; la réception de ce divin Sacrement sera bien plus sanctifiante, comme aussi toutes ces bonnes œuvres recevront de la sainte communion une plus grande efficacité et un - haut mérite.
Article III. — Résumé des moyens de direction convenant