PRATIQUE DE LA CHARITÉ FRATERNELLE
22 't. Pour acquérir dans toute sa perfection cette belle vertu toujours envers ceux de mon entourage comme un vrai chrétien doit le faire, je tiendrai aux résolutions suivantes :
1° Je les considérerai tous comme des frères, comme des âmes aimé.'S d:> Dieu, rachetées par Jésus-Christ, appelées au rimme moi. Je me pénétrerai de ces pensées plus particuquand je sera' tenté de me laisser aller à des sentile jalousie ou de vengeance.
2° Je supporterai les défauts des autres, ne les faisant point p et m'abstenant avec soin de tout jugement défavo- . de toute critique et de toute médisance. 3° J î ne rapporterai jamais à quelqu'un ce qu'on aura dit de lui, si cela est de nature à lui faire de la peine; je travaillerai/au contraire, à faire régner entre tous la bonne harmonie, faisant irquer les qualités des autres, cachant leurs torts, faisant tout pour les amener à s'ainur mutuellement.
4° Je traiterai chacun avec affection, évitant de contrister
qui que ce soit, et me réconciliant promptement si je viens à me fâcher.
5° J'accorderai tout ce que l'on me demandera, ne craignant pas de me gêner moi-même pour obliger les autres; et si je suis malgré moi contraint de refuser, je tâcherai de faire agi éer mon par des paroles obligeantes.
6° Dans mon affection pour les personnes qui m'entourent, je rech vant tout le bien de leurs âmes; j'
d'abord à Dieu dans ce but d'ardentes supplicat pour
toutes en généra], soit plus particulièrement pour cel1' s que je is en avoir plus grand besoin; et, dans < cas.
j'offrirai même à Dieu quelques sacrifices, afin de fa-ire plus sûrement descendre la grâce dans ces âmes, qui sont si chères à Nolre-Seigm ur.
7° Non content de prier, je chercherai à faire du bien palmes l par nus parolt s. Si je vois nus frères affligés, je prendrai part à leurs peines, je les consolerai et je soutii ndsai leur courage. Surtout je leur donnerai à l'occasion de bons et salutaires conseils, les portant à ne pas offenser Dieu et à pratiquer la vertu.