‹ Les Della RobbiaChapitre 5 sur 9 · ANDREE. DE. ROBIA. AC. APOSVIT. HOC IN. TEMP0RE. DIE · texte numérisé non relu

ANDREE. DE. ROBIA. AC. APOSVIT. HOC IN. TEMP0RE. DIE

VLTiitfA. iVLii. A. D. ilDXXi. Richa, parce qu'il n'a vu peut-itre que la première de ces inscriptions, a attribué ce travail à Luca délia Robbia.

DËLLÀ ROBBIX. 2»

des devises de ce pontife. Jérôme, qui était le plus jeune de tous, s'appliqua à fravailler en marbre» en terre et en bronze ; et déjà, par la concurrence de Jacopo Sansovino, de Baccio Bandinelli et des autres maîtres de son temps, il était devenu un très-habile homme, lorsque quelques marchands florentins le conduisirent en France où il fit beaucoup de travaux pour le roi François P% en un lieu appelé Madrid^ qui n'est pas très-loin de Paris ; particulièrement un palais avec beaucoup de figures et autres ornements d'une pierre qui est comme, chez nous, le plâtre de Yolterre, mais de meilleure nature, carelleest tendre, lorsqu'on la travaille, et devient dure avec le temps. Il a fait encore beaucoup d'ouvrages en terre pour Orléans et des travaux dans tout le royaume, qui lui ont valu de la renommée et de grands biens. Après quoi , ayant çu qu'il ne restait plus à Florence que ]Luca, son frère, se trouvant riche et seul au service du roi François P% il le fit venir pour l'y engager, afin de le laisser en crédit et bonne position. Mais les choses tournèrent autrement; car Luca, peu de temps après, y mourut et Jérôme se trouva de nouveau seul et sans aucun des siens. Il résolut alors de retourner en sa patrie, pour y jouir des richesses qu'il avait gagnées à force de fatigue et de sueur, et y laisser quelque mémoire, et se préparait à vivre à Florence, l'an 1553, lorsqu'il fut en quelque sorte forcé de changer de pensée ; car

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