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les rênes de l’État, inébranlables au milieu des dangers, veillez à la conservation de la chose publique; nos villes, notre concorde et notre union seconderont vos efforts (1). »
b) INTERFÉRENCE DE LA FUITE DU ROI, — AVEC LES IDÉES DE LOI, DE CONSTITUTION, DE LIBERTÉ, — AVEC LES SENTIMENTS DE CON- FIANCE EN L'ASSEMBLÉE, DE FERMETÉ, DE DÉVOUEMENT, D'ÉLAN GUERRIER, DE PATRIO- TISME, DE DEVOIR CIVIQUE.
« Les ennemis de la Constitution ont cru la renverser d’un seul coup en engageant un roi séduit à déserter son poste; ils ont cru que la destinée de la patrie dont ils ont juré la ruine dépendait de la détermination passagère d’un seul homme. Qu'ils frémissent d’une rage impuissante; le peuple français ne retournera jamais sous les fers d’un despote; le premier fonctionnaire public a fui, et d’un bout de l’empire à l’autre, les Français ont juré de périr, s’il le faut, pour dendie les lois sublimes dont vous les avez enrichis.
« Les citoyens de la ville de La Flèche à la première nouvelle de cet événement imprévu se sont montrés plus dignes que jamais du titre honorable de citoyen français, et du don inestimable de la liberté. Pleins de confiance dans les représentants de la nation, ils n’ont pas un moment douté du salut de la chose publique, ils ont tous fait le serment de vivre libres ou de mourir. Nos jeunes gens se font inscrire en foule pour marcher aux frontières, et nos pères de famille ont tous contracté l’engagement solennel de faire eux-mêmes à la patrie un rempart de leurs COrps, si les bras de leurs enfants ne suflisent pas pour repousser l’ennemi. Pour nous dévouer sans réserve au maintien de la Consutution et des lois, remplis d’admiration pour vos sublimes travaux, nous jurons de donner toujours à nos concitoyens l'exemple du patriotisme, de redoubler d’efforts
(1) Adresse du directoire du district d'Épernay, 22 juin 1791. Arch. nat. \C:126. 413.148.
pour remplir dans toute leur étendue, les fonctions importantes qui nous sont confiées et de faire à la patrie, quand il le faudra, le sacrifice de nos vies (1). »
C) INTERFÉRENCE DU DÉCRET DU 14 JANVIER QUI DÉCLARE TRAÎTRE A LA PATRIE QUICONQUE PREND PART A UN PROJET POUR MODIFIER LA CONSTITUTION, — AVEC LES IDÉES D'OPINION PUBLIQUE, DE CONSTITUTION, DE LIBERTÉ, DE VOLONTÉ NATIONALE, DE LOI, LES IDÉES CON- TRADICTOIRES DE PAIX ET DE GUERRE, — AVEC LES SENTIMENTS DE SACRIFICE, D'AMOUR RELI- GIEUX POUR LA CONSTITUTION, DE DIGNITÉ NATIONALE, DE COURAGE.
« Législateurs,
« Vous avez déclaré infâme, traître à la patrie et coupable du crime de lèse-nation, tout Français qui prendrait part aux projets de modifier la Constitution.
« L'opinion publique dont la voix est si puissante dans les pays libres, avait devancé votre décret, vous avez entendu sa voix... l’opinion publique applaudit à votre résolution et la sanctionne.
« Nous l’avons juré et nous le jurons encore devant vous, devant l’Europe entière... nous périrons tous plutôt que de souffrir qu’on porte la plus légère atteinte à la Constitution ; nous la voulons toute entière, nous ne voulons qu’elle; nous ne connaissons de liberté que celle qu’elle nous assure et nous repousserons avec horreur ceux qui, quel que soit leur prétexte, viendraient nous proposer de la changer. Ce n’est qu’à la volonté nationale que des Français peuvent désormais obéir; elle seule nous commandera et nous n’aurons Jamais de maîtres.
« Que les despotes assemblent des congrès, que des
factieux s’agitent pour égarer l’opinion, nous nous atta-
cherons à l’arche sainte de la Constitution et c’est là que
(1) Adresse des officiers municipaux de la ville de La Flèche (Sarthe), Se
Arch. nat. C. 126. 414. 24.
nous défierons tous nos ennemis. Législateurs, tenez d’une main ferme le gouvernail de l’empire, continuez à le conduire avec courage, les soldats de la Constitution vont forcer les despotes à respecter le nom français, rendez-le plus redoutable encore en maintenant au dedans la plus rigoureuse exécution des lois... Vous appesantissez sur les grands criminels le glaive terrible de la loi. Ne vous effrayez pas des dangers.
«€ La France entière veut la Constitution; eh, qui donc pourrait rendre impuissante la volonté d’un grand peuple ?... Nous désirons qu’il soit possible d'éviter la guerre, nous nous reposons sur votre sagesse du soin de chercher les moyens de maintenir la paix, mais s’il faut combattre, placés plus près que vous du théâtre de ces grands mouvements, nous vous servirons de rempart et ce n’est que sur nos corps sanglants que l’ennemi pourrait parvenir jusqu’à vous (1). »
d) INTERFÉRENCE ENTRE LES FAITS DE REFUS DE SANCTION DU ROI, DE REFUS DES REBELLES DE RENTRER, ETC., — LES IDÉES DE SOUVERAI- NETÉ NATIONALE, DE FRATERNITÉ, DE RAISON, DE LIBERTÉ, — LES SENTIMENTS DE CONFIANCE EN L’ASSEMBLÉE, D'INDIGNATION, DE FORCE, DE PATRIE.
. Dignes et fidèles Représentants, la Nation vous répond de la victoire par votre courage et votre énergie à maintenir la souveraineté nationale. Nous en sommes donc venus au point de déployer tout notre caractère qui doit nous rallier sans distinction et resserrer plus que jamais les liens de la fraternité qui doivent nous servir de gage et nous promettre une victoire complète... Une Nation outragée, indulgente par caractère, mais forte par le sentiment de sa puissance, dont l’édifice repose sur vous, dignes représentants, qui en faites la base..., cette même Nation attend avec impatience un acte de vigueur qui
(1) Adresse des membres LoBusane le conseil général de la commune de Nancy, 21 janvier 1792. Arch. nat. D'xr. 3.52, 1;
réponde au danger, oui qui réponde au danger qui la menace et à la souveraineté de ses pouvoirs; vous l’avez bien senti... par vos sages décrets qui vous ont attiré tous les regards, et ce n’est qu'avec indignation que l’on a vu le pouvoir exécutif apposer son veto absolu pour protéger les princes, ces rebelles dont le pouvoir exécutif a cru la garantie plus nécessaire que celle de 25 millions d’hommes; mais votre dernier décret d'accusation nous rassure et mettra le veto de côté. Une Nation généreuse, leur patrie, leur a tendu les bras et les a invités à rentrer dans son sein, mais comme des ingrats, des parjures, des traîtres, ils ont été sourds à la voix de la raison... et ne se repaissent que de l’idée barbare d’asservir (1) la liberté française.
€ Dignes et fidèles Législateurs, c’est en vain que vous avez employé les armes de la douceur et de la modération, tous ces palliatifs ne tendent qu’à nous affaiblir tandis
que la trame s’ourdit, que la mine est prête à éclater. Oui,
nous ne pouvons nous empêcher de le répéter, où la loi parle, le cœur d’un Français suit son impulsion, 1l palpite du plaisir de lui obéir, et c’est donc entre vos mains, imtrépides représentants, que gît le salut d’une nation si digne d’être libre; de toutes parts elle vous tend les bras, etc. (2). »
C’est ici que prend place le fragment que nous avons cité
dans le paragraphe précédent à propos des interférences des
idées et des sentiments; on en saisira mieux maintenant la place dans le courant de la pensée collective.
€) INTERFÉRENCE DE LA DÉCLARATION DE LA PATRIE EN DANGER, — AVEC LES IDÉES DE LI- BERTÉ, DE CONSTITUTION, DE PHILOSOPHIE, DE PRINCIPES, DE VOLONTÉ, — AVEC LES SEN- TIMENTS DE RECONNAISSANCE ENVERS L'AS- SEMBLÉE, DE FORCE COLLECTIVE, D ADORATION RELIGIEUSE, DE FERMETÉ, D ESPOIR DE SAUVER LA PATRIE.
(1) Le texte porte : assouvir.
(2) Adresse de la société des Amis de la constitution de Châtellerault, 15 janvier 1792, précit. Arch. nat. D xz. 4. 80.1.
« Législateurs,
« Malgré la protection de La Fayette, le piège autrichien tendu au manège des Tuileries le 7 dernier, malgré le modérantisme feuillantin, le délire fanatique et la rage contre-révolutionnaire des honnêtes gens..., vous avez donc sauvé la patrie en la déclarant en danger. Daignez, Législateurs, accueillir les sentiments de notre vive reconnaissance.
« Certes, cette déclaration, loin de porter dans nos âmes la terreur de la mort ou de l’esclavage, n’a fait qu’éveiller chez les Français le sentiment de leurs forces, l’idée de leurs moyens et de leurs ressources. Elle leur a garanti à jamais le triomphe de la liberté et de la Constitution. En effet, que peut le trop fameux concert des puissances... contre une nation qui sent plus que jamais le besoin de vivre libre ou de mourir, que peuvent toutes les armes du despotisme contre les lumières de la philosophie ? Pensent-ils, les lâches, qu’un peuple qui sait par cœur la Déclaration des droits abandonne si légèrement le signe de la liberté pour reprendre des fers odieux, pensent-ils qu'il oublie sitôt l’évangile de l'égalité pour créer en faveur de ses tyrans des distinctions qui l’avilissent, qu'il apostasie son nouveau culte ?... Non, non qu'ils se désabusent. Les Français ne composent point avec leurs principes, déjà ils sont debout, ils resteront libres parce qu'ils le veulent... Tel a été, Législateurs, l’effet de cette déclaration, tandis qu’un cri unanime proclamait dans ce pays la liberté oula mort, tandis que la sérénité, l’assurance peintes sur tous les visages, décelaient un sentiment délicieux de force et d’espoir de sauver la patrie (1). »
[) INTERFÉRENCE ENTRE LES FAITS : DANGERS DE LA PATRIE, DUPLICITÉ ET ATTITUDE INCONS- TITUTIONNELLE DU POUVOIR EXÉCUTIF, — LES
(1) Adresse des officiers et volontaires du 2€ bataillon des Hautes-Alpes. Rfeçue] le 20 juillet 1792. Arch. nat. D xL. 17. 84. 4.
IDÉES DE DROITS NATURELS, D'ÉGALITÉ, DE PROPRIÉTÉ, DE LIBERTÉ, D EXEMPLE INTERNA- TIONAL, DE VERTU, DE NATION, DE VOLONTÉ GÉNÉRALE, DE RÉFORME GOUVERNEMENTALE, DE CONSTITUTION, DE SUSPENSION DU ROI, — LES SENTIMENTS DE RESPECT RELIGIEUX DES PRINCIPES, D'INJUSTICE, DE BONHEUR, DE DÉ- SESPOIR, D'INDIGNATION, DE FIERTÉ, DE FER- METÉ, DE PATRIOTISME, DE DÉFIANCE CONTRE LE POUVOIR EXÉCUTIF.
€ Serait-1l donc vrai que nous puissions être privés de l'exercice de nos droits naturels, que le principe incontestable et sacré de l'égalité fût exposé à être méconnu, que les propriétés fussent encore violées par la eupidité, que la liberté fût attaquée par l’injustice, que tous les maux à la fois fûssent à la veille de fondre sur nous ? N’aurionsnous fait qu’entrevoir le bonheur, et ne nous resterait-il d’autre perspective que le plus affreux désespoir ?
« Pardonnez ces expressions de notre douleur, elles ne sont point l’effet de notre découragement, mais de notre indignation et si le sort trompe nos espérances que pouvons-nous attendre de nos ennemis ? Rien qu’une insultante pitié et elle ne saurait être qu’un opprobre de plus.
« En secouant les chaînes dont le despotisme nous avait garottés, nous avons donné un grand exemple à l’unuvers ; nous ne nous montrerons pas indignes du bien que nous avons acquis, nous ne dégénérerons pas de notre première vertu, et tel est le sentiment qui anime aujourd’hui tout le peuple français qu'il-aimerait mieux cesser d’exister que de vivre api.
« Non, nous ne serons pas assez complaisants pour souffrir que la noire intrigue obsède le trône, que cette vile cupidité qui jouit tout à la fois de la misère du peuple et
du désordre de l’État redouble d’efforts pour asservir la
Nation; nous ne serons pas assez lâches pour souffrir
qu’on résiste à la volonté générale et que le patriotisme soit
un motif pour être exclu des fonctions publiques. Nous
n’avons institué de gouvernement quepour notre bonheur,
et s’il manque ce but, il doit être réformé. Il ne nous est VI. : 4
plus permis d’être confiants, et nous devons être en garde contre des promesses violées tout autant de fois qu’elles ont été données; l’homme de bien n’a pas besoin de dire : je suis honnête homme, ses actions parlent pour lui. Que le pouvoir exécutif marche donc dans le sens de la révolution, qu’il redonne au gouvernement toute son actipité, aux lois toute leur vigueur; mais s’il s’endort dans une molle et lâche indifférence, ou s’1l trame de perfides complots, Législateurs, vous ne devez pas hésiter, 1l y va de nos plus chers intérêts et le désir même de maintenir la Constitution doit nous déterminer à le destituer, ou, tout au moins à le suspendre jusqu’à ce que la fin des troubles ait cessé de le rendre dangereux à la chose publique (1). »
g) INTERFÉRENCE ENTRE LES FAITS : DANGERS DE LA PATRIE, COMPLICITÉ DU ROI ET DES REBELLES, RENVOI DES MINISTRES PATRIOTES, VETO, — LES IDÉES POLITIQUES DE LIBERTÉ, DE CONSTITUTION, D'ÉGALITÉ, DE DROITS DES FRANÇAIS, DE SOUVERAINETÉ, LES IDÉES PHI- LOSOPHIQUES DE DIGNITÉ HUMAINE, DE RAI- SON, DE JUSTICE, —— LES SENTIMENTS DE PA+ TRIOTISME, DE DÉVOUEMENT À LA CONSTITUTION ET À LA LIBERTÉ, DE BONHEUR, D INDIGNA- TION, DE SACRIFICE À LA PATRIE.
« Après plusieurs siècles du plus avilissant esclavage, les Français devenus libres, rétablis dans tous leurs droits, rendus enfin à leur dignité d'hommes, sont aujourd’hui
ce qu'ils étaient en 1789, le même patriotisme, la même ardeur pour la liberté embrasent les cœurs; entvrés des premières douceurs de la Constitution, de ce chef-d'œuvre sublime de l’Assemblée Constituante, ils ne veulent que la Constitution, la Consutution toute entière, établie sur les bases immuables de la raison, de la justice et de l’égalité; ils ne peuvent être libres et heureux que par elle. Oui, Messieurs, les Français ne peuvent être libres et
(1) Adresse des Amis de la constitution de Forcalquier. R[{eçuel] le 96 ne 1792. Arch. nat. D xz. 6. 4. 16. :
heureux que par la Constitution, elle seule peut assurer à jamais leur félicité ; et des tyrans et des traîtres chercheraient à nous redonner des fers, chercheraient à nous la ravir ! Trahison, brigandages, incendies, ils font, ces monstres, jouer tous les ressorts, ils emploient toutes les passions; associé à leurs complots, le pouvoir exécutif lui-même... sert d'instrument à leur scélératesse. C’est par lui que sans cesse ils ont mis des entraves à la Constitution... Parlez, Législateurs, agissez en souverain, 24 millions d'hommes pour soutenir votre ouvrage sont prêts à verser jusqu’à la dernière goutte de leur sang. Ils veulent être libres, ils le seront. Vivre libres ou mourir, Ils l’ont juré, telle est leur devise, telle sera constamment celle des citoyens de la paroisse de Foissiat (1). »
h) INTERFÉRENCE ENTRE LA CONSTATATION DES DANGERS DE LA PATRIE, -—— LES IDÉES POLI- TIQUES DE CONSTITUTION, DE LIBERTÉ, D'UTI- LITÉ SOCIALE, DE LOI, DE PROPRIÉTÉ, DE COL- LABORATION AU SALUT PUBLIC, LES IDÉES MORALES : ABAISSEMENT DU FASTE, DE L’OR- GUEIL, ESTIME PUBLIQUE, VALEUR MORALE ET SOCIALE DE L'INDIVIDU, — LES SENTIMENTS D'AMOUR POUR LA CONSTITUTION, DE BONHEUR, D'ENTHOUSIASME GUERRIER, DE FRATERNITÉ D’ARMES, DE PATRIOTISME, DE COURAGE, DE BESOIN DE SACRIFICE.
nl
« Des mercenaires carriers à plâtre, dont certains ennemis de Pégalité et de la liberté se sont plu à calommier les principes…., que l’on a voulu couvrir des plus grandes [sic] opprobres pour les punir de leur persévérance à aimer une Constitution qui blesse le faste et l’orgueil, se consolent facilement des dédains de ceux qui les méprisent parce qu’ils en sont amplement dédommagés par l'estime de leurs concitoyens qui, sans s'arrêter à l’écorce comme une foule d'individus superficiels, n’envisagent et considèrent
(1) Adresse des citoyens de la paroisse de Foissiat (Ain). Arch. nat. D xr. 6. 1. 1. Renvoyée à la Commission extraordinaire des Douze le 16 juillet 1792.
dans l’homme que ses mœurs et ses sentiments et le degré d'utilité dont il est dans l’ordre socal. |
« Les exposants peu favorisés de la fortune mais honnêtes dans leurs actions comme dans leurs principes, . osent vous assurer, Messieurs, qu'ils font partie d’une classe de citoyens la plus soumise aux décrets constitutionnels... que toujours on les verra ‘respecter les propriétés et les lois, distinguer le désordre, la licence, de cette douce liberté si propre à faire le bonheur du citoyen et qu’ils ne se montreront Jamais que pour coopérer avec les vrais patriotes au salut de leur patrie.
« Ces ouvriers dont le père, le frère et une infinité d’autres parents et amis se sont empressés d’aller sur les frontières combattre pour la cause commune sont bien éloignés de démentir le noble enthousiasme de leurs frères d'armes par leur conduite... Animés du même patriotisme, ils viennent vous présenter une offrande patriotique de 439 livres pour le soutien de la guerre de la hberté.…. ils s’engagent de renouveler tous les ans cette offrande et de servir la patrie de leurs bras lorsqu'ils ne le pourront plus de leurs bourses; vous venez de rendre à la France toute son énergie et toute sa force, ils viennent vous demander de marcher pour le danger qu’éprouve la patrie; ils se joignent avec tous les bons citoyens quivous adressent les mêmes vœux (1). »
1) INTERFÉRENCE DE LA PATRIE EN DANGER AVEC LES IDÉES DE LIBERTÉ DE DROITS CI- VIQUES, AVEC LES SENTIMENTS DE LIBERTÉ, DE DIGNITÉ ET DES ATTITUDES PSYCHOLOGI- QUES VARIÉES : SURSAUT NATIONAL, MAITRISE DE SOI, ARDEUR, HOSTILITÉ VIS A VIS DES SENTIMENTS QUI DISTRAIENT ET PARALYSENT.
« C’est dans les secousses et les convulsions politiques qui compriment les ressorts d’un gouvernement que la
Offrande patriotique des carriers à plâtre, s. d. n. 1. Arch. nat. C. 158.
284, 5. Re