‹ Les dents (volume 2)Chapitre 32 sur 64 · J OS · texte numérisé non relu

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la coquille d’un œuf ? Sans doute on peut à la rigueur encore aurifier une pareille dent ; mais outre que le succès est loin d’être certain, que de temps, de patience et d’habileté faut-il au dentiste pour arriver à un pareil résultat ! Certains dentistes laissent croire au public qu’au moyen de pansements de leur invention, ils arrivent à calmer les douleurs de la carie et peuvent facilement, ensuite, plomber les dents malades; mais c’est là un leurre dont tout dentiste sérieux ne devrait jamais bercer les malades. Certes, une pareille méthode peut enrichir le dentiste qui la pratique ; mais elle prouve de sa part, ou une grande ignorance, ou un charlatanisme plus grand encore.

Les dents ainsi pansées, puis plombées, sont des dents qu’on sera forcé de faire arracher dans un bret délai, et c’est en pure perte que le client a subi un traitement long, douloureux et surtout tort dispendieux.

Lorsqu’on a laissé arriver une dent à un degré très-avancé de carie, la seule ressource est d’instituer un traitement rationnel et reposant sur de vrais principes comme cela se

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