CHAPITRE I
« qui mâche incomplètement par suite du « mauvais état des dents, ou de la mu- « queuse buccale, ou par cause de préci- « pitation, disait récemment le docteur « Durand-Fardel, dans un mémoire pré- « senté à la Société cl’ hydrologie, est à « peu près infailliblement dyspepsique. »
Cette opinion est celle, du reste, de tous les auteurs qui ont écrit sur cette question; elle se trouve formulée notamment dans un travail tout récent de M. le professeur Mialhe sur la Dyspepsie par came de mastication insuffisante. Bien souvent on traite les individus atteints de ces maladies par tous les moyens possibles et sans succès. Si l’on cherchait à remonter à la cause du mal, on la trouverait dans l'état des dents, et il serait facile alors d’y remédier.
Les dents servent non -seulement à préparer l’acte important de la digestion ; mais encore, celles de devant surtout, à