‹ Les dentsChapitre 48 sur 62 · MM · texte numérisé non relu

MM

Aassanis, Aubergier, Auburtin, Aneona, Anger, Apostoli, Arlys, Braud, Bertaulles, Baldou, Brulé, Blondeau, Blanchard, Béni-Barbe, Béraud, Beylard, Baudin, Boutin de Beauregard, Bourgeois, Belit. Bérthiot, Bihorel, Bastin, Bricheteau, Berger (Paul), Brochin, Blandin . Beuve, Blanche, Beziel, Boutet, Bonnefous, Brault (de Nevers), Baizeau, Bonnecaze, Boureau, Bienfait, Blin, Bouchardat, Botrel, Baratgin. Béru, Brouardel, Bennett, Cabanellas, Calvo, Crétin, Carbonnel, Carnet, Chabory-Bertrand, Catellier, Cléret, pharmacien, Corlieu, Cramoisy, Couriard (de St-Pétersbourg), Campardou, Chapelle (d’Angoulême, a pris du gaz pour dissiper une migraine), Chapuis, Cattin, Chenu, Cluzeau, Coizeau, Courserand, Chairon, Champouillon, Curie, Chairou, Chaix, Cahours, de Cazal, Churchill (de Londres), Chateau, Collin, Camuset, Chaigneau, Cayron, Claudot, Cousin, Challier, Carpentier, Clément, Campion, Cahen, Combault, Cnassaignac, Dubois, Debout fils, JDupuy, Dumontier, Delore, Doyon (de Lyon), Dumontpailler, Doré, ex-préparateur à l’Ecole polytechnique, Dupierris père et fils, Deroy, Dupré, Dusseris, Danet, Dubois (Emile), d’Echerac, Délit, Descroizille, Desarènes, Daily, Desormeaux, Danet, Duval, Durand, Delannoy, Delcominète, Delineau, Dagron, Delapierre, Delpech, Duplay, Depaul, Debovc, Darenberg, Daupley, Delpiaz,

Oupouv, Duportal, d’Alvarez, (le la Plagne, Declat, Ehrhard, Edward, Forget, A. Ferrand, Fauvel, Fournier (Alphonse!, Féréol, Franco, Finot, Fleury, Foucaud, Frémy, Fattet, Fiévet, Fagard, Gent, Gaume, Gauran, Grange, Gailezoswki, Galezoswki neveu, Gaujot, professeur, Géry, Gélinau, Gombault, Guvot, Herschell, Huet, Hatton, Halléguen, Hervé de Lavaur, Hurst, Hillaret, Hardy, Hévia, Houzé de l’Aulnoit, professeur à la Faculté de Lille, Ilottot, Hurst, Issartier, Jadelot. Jeannel, Jourdannet, Julien (de New-York), Jôusset, Jolivet, Joly, Jarjavay, Japhet, Janet, Kohn, Keller, Kohly, Legrand du Saulle, Labrevoit, Gustave le Bon, président de la Société de médecine pratique de Paris, l’Eguillou, professeur Legouest, Letellier, Leuduger (de Saint-Brieuc), Lacha-

?elle (Ernest), Lebreton, Le Clerc, Lombard, Lornes, Lanoix, ,e Grifs, Lapra, Lamarre, Leconiat, Laguerre, Lacronique, Lannelongue, Legrand (Maximin). Lowe, Lallemand, Leboucher, Laitier, l’Epine, Leneveu, Landrin, Liégeard, Leroux, Lepère, Lelièvre, Letort, Lambert. Léon Lefort, Lotte, Lepautonnier, Large, Monod, Morin, Morpain, Moity, Moutier, Magne, Mallez, Mougeot, Millard, Mayer, Moser, Michel (Edouard), Miramont, Millard, Maunoury, Montier, Maréchal, Michaux, Mauriac, Mervy, Monier, Minière, Mériot, Morel, Mouchet, Montagard, Ménard, Mialhe, Nord, Neudin de Condé, Noack, Nitard-Ricord, Naquet, Noël, Nicolas, Normand- Dufié, Ovion, Ozanam, O’Korke, Onimus, Ormières, Paul Possoz, Pillon, Poggiol, Pietra- Santa, Portefaix, Parthenay, Prat, Portalier, Pasquier, Pallier, Péan, Paris, Prat, Périn, Pinel, Parmentier, Pernelle, Quarante, Robillard, Rivoli, Renucci, à Blois, Raymond, Raynaud, Rousseau, Roubaud,Roecas, Roustan, Rossignol ; Royer, Rochet, Serveaux, Saies-Girons, professeur, de Seynes, Sottas, Sichel, Spilmann, Simon, Triana, Théodorakis (Athènes-Grèce), Thulié, Tripier, Yerliac, Voury,Vargas-Parèdes, Valenzuela, Valmont, Love- Zayas (Havane), Zarrigo, etc., etc

Nous pensons que nos lecteurs liront avec intérêt quelques détails sur les propriétés du protoxyde d’azote, extraits de la huitième édition de la brochure que nous avons publiée sur ce gaz.

Le protoxyde d’azote, nommé aussi gaz hilarant, en raison de l’action particulière qu’il exerce sur l’homme, est un corps gazeux à la température et à la pression ordinaire. Il est incolore et inodore, d’une saveur légèrement sucrée. Sa densité

est de 1,52, celle de l’air prise pour unité. A une température de 100° au-dessous de zéro, il se solidifie ; sous une pression de 30 atmosphères à la température de zéro, il se liquéfie et possède alors une température inférieure à 90° au-dessous de zéro. Dans cet état, il désorganise les tissus comme le ferait un fer rouge.

Le protoxyde d’azote n'existe pas dans la nature : la découverte en a été faite en 1776 par Priestley. On le prépare en décomposant l’azote d’ammoniaque par la chaleur. Sous l’influence d’une température élevée, les principes renfermés dans ce sel se décomposent et se convertissent en eau et protoxyded’azote, ainsi quel’indique l’équation suivante :

A z H3, II 0, A s O5 = 2 A 2 0 + 4 H 0.

L’opération se fait en introduisant de l’azotate d'ammoniaque dans une petite cornue qu’on chauffe modérément avec une lampe ; le gaz qui se dégage est recueilli sur l’eau ou le mercure. Il importe de ne pas chauffer trop fortement l’azotate d’ammoniaque, d’abord parce que le dégagement du gaz pourrait être trop rapide et produire une explosion, ensuite parce qu’il pourrait aussi se dégager une certaine quantité d’ammoniaque non décomposée ou de bioxyde d’azote résultant de la décomposition

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