IV
des céréales est possible môme devant la concurrence arabe, 104. — Situation économique de l’Algérie, 105. — Les travailleurs arrivant avant les capitaux ne trouvent que la misère en Algérie, 106. — Il faut réunir l’Algérie à la France, créer des droits civils et politiques pour y attirer des capitaux et des bras, 107. — Il faut, qu’en allant en Algérie, on ne fasse que passer des départements français dans lesdépartfments algériens, 108. — L’Algérie est prête pour recevoir l’organisation civile, législative de la France; on ne peut retarder sous aucun prétexte, 109. — Le ministère de la guerre cherche à étouffer la créa- •(ion des pouvoirs civils en Algérie, 109. — Expropriation spoliatrice, 110.— On ne doit plus vendre l’Algérie à l’encan, 111. — On ne peut coloniser avec des prolétaires, 113.— Les villages administratifs impuissants à contribner au progrès, 113. — Les villages militaires également insigniflants, 113. — Danger des créations à priori^ 115. — La création des communications peut seule donner naissance à des villes et des villages, 115. — Villages de MM. Caussidou et de Vialar, 116. — Les trappistes, 116. — La réunion de l’Algérie à la France ré- • sout le problème, 117. — Les colonies inilitairesr seront très dispendieuses et sans succès , 118. — Temps infini que nécessitera la colonisation par les procédés employés jusqu’à présent, 119. —Dépenses énormes de ces modes, 119. — L’armée devra détacher 40 mille hommes aux routes, 121. — Si on ne donne aux capitalistes qui iront en Algérie tous les droits des citoyens français, aucun d’eux ne se déplacera pour coloniser, 122. — Sans capitaux pas de bras, et sans bras pas de colonisation, 123. — Objections du gouvernement militaire, mises à néant, 123. — Le régime militaire étouffe toute institation, 124. — 11 n’y a ni maires ni conseils municipaux en Algérie, 125. — Moyen pour le conservateur d’assurer la tranquillité menacée par le paupérisme en France, 127. — Quand on aura attiré en Algérie 4 millions de Français, le revenu de l’Algérie en impôt sera de 160 millions ; le peuple fournira lui-même l’armée pour se défendre, 128. — Si l’Algérie devient France, elle n’aura pas plus de motif de se séparer de la métropole qqe n’en ont la Provence et le Languedoc.