CHAPITRE VI
Maroc et Algérie.
Uu conflit entre la France et l’Angleterre est inévitable, 129. — Il ne peut y avoir place sur La mer, si vaste qu’elle soit, pour la France et
l’Angleterre, 130. — L’Angleterre veut inonder l’Asie centrale de ses produits manufacturés, 132. — Il lui faut conséquemment la domination de la Méditerranée, 132. — La position de la France en Algérie peut faire évanouir les espérances de l’Angleterre, 133. — Le cabinet anglais veut nous chasser de l’Algérie, 133. — Tous les événements survenus en Afrique depuis 1839, sont dus aux intrigues de l’Angleterre, 133. — Elle a soutenu Abd-el-Kader 134.— Elle nous a engagés dans une guerre qui a nécessité l’emploi de 80 mille hommes et une dépense de 100 millions par an, 134.— Notre ministère n’a point aperçu le piège que lui tend l’Angleterre, 135. — On ne doit point traiter l’affaire du Maroc au point de vue Européen, 136. — Ce qu’est l’autorité impériale dans le Maroc, 137. — L’Angleterre aidant, Abd-eW Kader s’emparera du trône et cédera Tanger à l’Angleterre, 138. — Danger politique de marcher sur Fez, Mequinez ou Maroc, 138. — Abd-el-Kader est l’instrument de l’Angleterre, Mouley Abd-er-Rhaman doit devenir celui de la France, 139. — Nouvelle coalition ourdie par l’Angleterre contre la France pour lui arracher l’Algérie, 140. — Tactique du cabinet anglais à Maroc, 140. — Exagération des forces et la population du Maroc, 143. — Nous devons demander 10 mille chevaux à l’empereur, 143. — Nouvelles chances de guerre avec l’An- 'gleterre, 144. — Danger que courrait l’Algérie, 144. — Blocus alimentaire des Arabes, 144. — Rien n’est préparé en Algérie pour la dé« fense, 145. — Nous n’avons rien fondé en Algérie, 146. — Le cabinet ' anglais s’est assuré la coopération des Arabes contre nous, 147. — Nous n’avons en Algérie ni cavalerie ni population civile sufOsante, 147. — Il est temps encore de conjurer les dangers qui nous menacent, 149. Tous nos efforts seront vains si le gouvernement ne reconnaît pas l’Algérie comme partie intégrante du territoire, 150. — Les Anglais ont raison de refuser la demande de l’exéquatur, 150. — Pourquoi? 150. — Ce qu’il faut pour l’y forcer, 151.