Id. LL. 1087, p. i
ioo livres parisis, tout ce qu’il avait à Villeneuve-Sainl-Georges, comme terres, hôtes, dîmes, censive, justice, taille, etc. *.
Quelques années plus tard (octobre 1233), Jean Maleterre et son épouse, Alide, donnent aux Bénédictins de Saint-Germain-des-Prés le cinquième de ce qu’ils possèdent à Villeneuve-Saint-Georges. Ils lui vendent le reste pour la somme de 2 23 livres®.
En i23g (mars), l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés acquiert 3 quartiers et demi de vignes à Yilleneuve-Saint-Georges, au lieu appelé Marmerel, pour la somme de 20 livres1 2 3 *.
Presque la même époque (août 1239), Guillaume de Yilleneuve- Saint-Georges donne à Saint-Germain tous ses biens présents et futurs. Il ne s’en réserve que l’usufruit*. C’est sans doute le même qui, en 1202, gratifia la pitancerie de Saint-Germain-des-Prés d’une maison sise à Yilleneuve-Saint-Georges5 *.
La même année (avril 1262), Thyon de Yilleneuve-Saint-Georges, dit Ribaud, et sa femme, cèdent en pure aumône à l’abbaye de Saint- Germain, pour l’œuvre des pitances, une maison sise à Villeneuve. Ils s’en réservent l’usufruit0.
Ce bienfaiteur s’engagea (septembre 1253) à payer à l’abbaye pendant sa vie et celle de sa femme une renie de 3o sols pour l’anniversaire de feue Alaine, sa première épouse. Ils donnent une maison au monastère de Saint-Germain pour que l’on continue de célébrer après leur mort le dit anniversaire7.
Jean d’Issy avait bien mérité pour sa fructueuse administration pendant qu’il était prévôt de Yilleneuve-Saint-Georges. L’abbé et le cornent de Saint-Germain-des-Prés le récompensèrent en lui accordant la jouissance de plusieurs domaines (octobre i254)8.
L’année suivante, Geoffroy et Jean Chalandre avec leurs épouses prirent à rente annuelle des religieux de Saint-Germain une pièce de