‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 124 sur 261 · Abbé Martin · texte numérisé non relu

Abbé Martin

Saint-Georges, Michaux, fermier de la ferme de Beau regard, Matar, fermier de la ferme de Saint-Sulpice, Picard, fermier de la ferme de Belleplace, furent condamnés à démolir les fours qui étaient dans leurs maisons, et à payer l’amende qu’il plairait ordonner1. Butet jardinier du château de Beauregard, Maurice, jardinier du château de Belleplace, Lerond, jardinier du sieur Begon, Girard, c rganiste, reçurent défense de faire cuire leur pain ailleurs qu’au four banal, et se virent condamnés à telle amende qu’il plairait à la justice d’ordonner.

La maison de la Seigneurie était située rues du Four et des Halles, actuellement Solferino.

Redevances et dîmes

La terre de Villeneuve-Saint-Georges était grevée de plusieurs redevances. Les religieux de Saint-Maur-des-Fossés prétendaient avoir quelques droits sur le port de Villeneuve-Saint-Georges. Ils finirent par les céder aux moines de Saint-Germain-des-Prés (janvier 1 1 47) 2. Au XVe sièile, nous trouvons une sentence qui condamne ces derniers à payer à l’abbaye de Saint-Maur-des-Fossés une rente annuelle de 35 sols sur les héritages de Villeneuve-Saint-Georges et Valenton 3.

Les Hospitaliers de Jérusalem, établis sur le mont de Sainte-Geneviève, percevaient annuellement un demi-muid d’avoine dant la grange de Villeneuve-Saint-Georges. Ils renoncèrent à ce tribut, lorsque Hugues, abbé de Saint-Germain, leur donna le fief de Lourcine, au-dessus de Saint-Marcel (1 182) 4.

Le 3 mars i354, il fut convenu que les Chartreux payeraient à l’abbaye de Saint-Germain, pour les biens qu’ils avaient à Villeneuvele-Boi, sur les bords de la Seine, 33 setiers de blé, 22 de méteil, n d’avoine, le lendemain de la Purification de Notre-Dame, 3i sols 9 deniers pour dîmes et cbamparts, et 5 sols de rente pour la haute, moyenne et basse justice, le jour de Saint-Remi5.

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