Id. i
fleltes ou un bac, de venir quérir les religieux, par chascune des dites 4 années, la veille de saint Leu et saint Gilles, en la ville de Paris, pour les conduire en un bon bateau jusqu’au dit Choisy, de les reconduire jusqu’à Paris, et le lendemain de veiller aux espaves et de donner avis au procureur fiscal de Thyais.
Le 6 décembre 1678 elle baillait la pêche en la rivière de Seine depuis la ruelle du Four, à Villeneuve-Saint-Georges, jusqu’au port Langlois, pour la somme de 5o écus1. Le prix du fermage, du passage et de la pêche s’élevait, en 1700, à 35o livres. Le preneur était tenu d’avoir des bateaux et nacelles suffisants pour passer et repasser les habitants, sans les faire attendre, et de fournir annuellement aux religueux six plats de poisson 2. Les gens de l’abbaye de Saint-Germain avaient droit au passage gratuit, et le monastère d’Yerre réclamait le même privilège pour ses employés, comme nous le voyons dans une plainte formulée vers 1 2 13 3 4.
Les religieux de Saint-Germain avaient aussi le droit de pêche dans la rivière de Y erres depuis le pont de Villeneuve-Saint-Georges jusqu’au moulin que ceux-ci possédaient sur la même rivière. Jacqueline d’Ermenonville et de Crosnes leur avait accordé ce privilège, en leur concédant toute l’eau qu’elle avait avec eux en mitoyenneté. Elle leur permettait aussi d’avoir une nef sur ce cours d’eau, afin qu’ils pussent passer les ouvriers dans les îles et en retirer le foin qui s’y trouvait. Le soir ils devaient l’attacher solidement, dans la crainte que quelqu’un ne s’en servît pour ravager les terres de la dite dame (1327) L En 1471, Robert de Lespinasse, abbé de Saint-Germain-des- Prés, affermait pour la somme de 28 livres tournois la pêche de la rivière de Yerres 5 б..
Un bail de 1755 fait remarquer que le preneur ne pourra jeter l’épervier autour du moulin de Crosnes et depuis là jusqu’à la seigneurie du lieu, car la pêche est réservée au meunier ®.
Comme on devait réparer le pont de Villeneuve-Saint-Georges, le roi