Arch. nat. S
ton avec ses bâtiments, jardin, clos, pressoirs bannaux et 84 arpents de terres labourables et de prés, le tout baillé au sieur Mignot pour i3oo livres. Les religieux percevaient encore 1000 livres par an pour
lods et vente b
L’abbé avait aussi divers revenus à Valenton :
Le moulin banal produisait . i.5oo'
Le four . 600 1
Le passage d’eau et la pêche de la rivière d’Yerre . . . 900 1
Les cens, environ . ioo1
Lods et ventes (année commune) . 2 . 5oo'
La dixme sur 800 arpents, affermée . 5 . 000 1
Deux rentes foncières . 3o 1
L’abbé devait annuellement 700 livres au curé de Valenton pour sa portion congrue. Le fermier général donnait pour les miches, aux marguilliers de Valenton qui étaient en charge, le jour de la mi-carême, un setier de méteil (les 2/3 de froment et i/3 de seigle), pris à la grange dimeresse de Villeneuve-Saint-Georges. S’il ne fournissait pas cette mesure de grain, il en payait la valeur en argent qu’il prenait sur le prix des mercuriales (1790) 2.
Ce dénombrement nous prouve qu’on avait aliéné en 1069 les possessions territoriales seules, peut-être avec certains droits de lods et ventes.
Dans les registres des chapitres conventuels nous lisons à la date du 17 février 1666 que la ferme de Valenton fut réunie à celle de Saint- Placide3. Rien ne nous explique ce qu’on entendait par là. Nous parlerons de celte dernière dans un article spécial et nous donnerons sa valeur approximative.
Le 18 mai 1710, Louis-Alexandre Vigneron demanda à bail la maison et le jardin appelé les vieux pressoirs. Il devait planter le jardin en vigne et payer chaque année deux demi-queues de vin. Si ces demiqneues valaient un prix inférieur à 5o livres, il s’engageait à payer le