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de supprimer ce passage peu fréquenté. La commune approuve cctle décision et reçoit comme dommage-intérêt une rente annuelle de 4oo livres (20 mars 17G8)1.
Justice. — Il y avait à Yalenton des marais contenant environ 90 arpents. Les habitants en jouissaient et le roi lui-même leur confirma ce droit (août 1608) 2. La chambre des vacations, faisant droit à leur requête, déclara que ces pâturages étaient séparés de la seigneurie de Yalenton (1612). .
Les gens des communes voisines n’avaient pas la liberté d’y mener leurs troupeaux. En dépit de cette défense, un sieur Brotin de Mesly y conduisit ses moutons. Les hommes de Valenton coupèrent la tête à deux et les confisquèrent comme de coutume. Le sieur Oudart fit la même chose, et ses moutons eurent le même destin. Mais le berger avait un bâton ferré des deux bouts, il frappa fort. Un grave procès se déroula devant le juge de Valenton et alla en appel devant le Parlement. Le sieur Oudart et les habitants de Mesly furent condamnés (23 août 1684) 3 *.
Les religieux de Saint-Germain soutenaient avoir seuls le droit de pêcher dans les marais de Yalenton. Ils considéraient le poisson comme une épave; il devait leur appartenir. La commune ne semble pas avoir partagé cet avis, car les Bénédictins durent payer 3oo livres pour le poisson provenant des marais (1714) h
Audiences. — Les plaids et audiences de justice furent fixés au mardi (8 août 16G4) 5.
Le greffe et tabellionage étaient loués 3o livres, en i6G4,et 25 livres, en 1673 6.
Dîmes. — Le sieur Bazanier, curé de Yalenton, voulut s’emparer des dîmes en i520. Il fut prouvé qu’elles avaient toujours appartenu aux religieux de Saint-Germain. Ne fournissaient-ils pas le gros aux vicaires perpétuels de l’endroit, ainsi qu’à ceux de Crosne et de Villeneuve? De nombreuses quittances attestaient ce fait, et principalement de 1420