L. Dcfrancaslel
Claude Roussel.
Antoine Ouin.
Robert Monard,
Bonaventure Y allier.
De Goupil.
Jean de Villerval.
Chris tophe Tei ntu ri er .
Jean Ancemot.
Claude Lasseray, desservant.
René Duval, curé.
Thouroude, desservant.
Galibcrt.
P. Martin, cordelier.
Anquetil, curé.
J. Blassipel, desservant.
Massieu, curé.
Maillard, curé.
Guérard Dumouticr.
L’église consacrée à saint Gildard semble avoir été construite en trois parties à des époques différentes. Le chœur paraît dater du XIIe siècle. L’ensemble en est harmonieux et assez élégant. Les fenêtres sont du style ogival primitif. La nef est du XIVe siècle. Le style est le même que celui du chœur; cependant on y remarque une plus grande perfection.
Les bas-côtés sont relativement très récents; ils doivent dater de 3 ou 4 siècles, au plus.
La cloche actuelle, de moyenne grosseur, remonte à l’année 1733. Elle porte l’inscription suivante :
« L’an de 7 g. 1733, elle fut fondue par M. Charles Morel, bénite par Mre Jean Ancemot, tenue par le R. P. Dom Sauvaige, célérier de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, les sieurs Jean Foulon et Corbin, marguilliers. «
Le porche situé sur le côté gauche de l’église s’ouvre sur une ruelle cpii conduisait anciennement dans la ferme de l’abbaye de Saint- Germain-des-Prés, et actuellement de madame Caffin. Sous ce portique, se trouve fixée au mur une grande plaque de marbre avec cette inscription :
« A la gloire de Dieu et à la mémoire de Me Jean d’Ampville, natif de Longuesse, juré chargeur de bois, lequel a donné à ceste église la somme de i5oo’, par acte fait entre ses héritiers et Denis Lasseray, officier du roi et juré chargeur de bois de la ville et banlieue de Paris, et Denis Guillou, marguillier, qui en ont déposé 12001, à constitution chez les jurés chargeurs de bois en rente, au denier 22, et les 3ool restantes pour payer l’amortissement et le marbre et la gravure de cette inscription pour marque de l’obligation où sont tenus les dits marguilliers de faire dire à perpétuité tous les vendredis de l’année une messe basse et une haute messe, le jour du décès du dit d’Ampville, arrivée le 9 may 1709, ainsi qu’il est porté plus au long par ledit acte, par devant Berteault, notaire royal à Sagy, le 8 octobre 1713. Priez Dieu pour son âme1. «