Id. L
Clamait, veuve de Pierre Rousselle, possédait aussi le sixième d’un pressoir situé au-dessous de Meudon. Elle donna le cinquième de son droit au monastère bénédictin de Paris et lui céda le reste, moyennant 5o livres (avril 1262)*.
Pierre Legrand laissa, en mourant, à Saint-Gcrmain-des-Prés plusieurs pièces de vignes, au territoire de Meudon, mais il demandait en retour qu’on célébrât deux anniversaires pour le repos de son âme
En 1 333, Robert Ponsin lui vendit 4o sols de rente perpétuelle à prendre sur 4 arpents 1/2 de terre 3.
Deux ans plus tard, les religieux bénédictins achetèrent en faveur du trésorier 10 sols de rente à percevoir sur une pièce d’aubraie en la vallée de Cottigny (i335)4 5 6.
En 1420, Thomas Lucques abandonna, moyennant la somme de 25 livres, à frère Robert Chauveau, aumônier de Saint-Germain-des- Prés, une rente perpétuelle de 60 sols parisis à prendre sur plusieurs héritages situés à Meudon \
Pierre Nicolas, abbé de Neauflc-le-Yieil0 et prévôt de Saint-Germain et de Meudon, acheta, en janvier 1 483, un quartier de vigne sis au clos Moireau pour le prix de 3 écus d’or.
Le mois d’avril suivant, il acquit un autre quartier de vigne au même endroit pour la somme de 6 livres 7.
A la mort de cet officier, on dut procéder à un partage. Le i4 novembre i5oç), l’abbé de Neaufle, en son nom et au nom de ses collègues de Coulombs 8 9 et de Rourgueil céda à l’abbé de Saint-Germain tous les héritages, revenus et censives que le défunt possédait à Dammartin, Tlivais, Issy et Meudon, avec les 5 arpents de prés qu’il détenait en ce territoire. L’abbé de Saint-Germain abandonna à l’abbé de Neaufle tous les biens que Pierre Nicolas pouvait avoir ailleurs10.