Id. LL
б. Id. LL. 1 1 45, p. 4>o.
Robert de Meudon vendit, le mercredi avant la Saint-Luc, 1307, la maison du four banal, moyennant 3oo livres parisis à Geoffroy Gocatrix, échanson du roi, lequel la donna à l’abbaye de Saint- Germain-des-Prés1 *.
En i/|o6, le prévôt des marchands lit saisir les mesures à grain ayant la marque de Saint-Germain, chez Adam Tobie, à Meudon. 11 y eut une transaction en faveur des religieux Bénédictins, car le sieur Guillaume Gauteron fut condamné l’année suivante à prendre ces mesures*.
Droits de gruerie
Par acte devant l’officiai de Paris, Jean Anger et Pétronille, sa femme, Roger de Soisy, cuisinier du roi, et son épouse cédèrent aux religieux de Saint-Germain tout ce qu’ils possédaient dans la gruerie des bois de Châteaufort, pour la somme de 12 livres i5 sols parisis de rente annuelle. Ils se réservaient cependant les revenus du charbon (ier décembre I253)3 4.
Au mois de janvier 1264, sœur Amicie, abbesse de Port-Royal, et les religieuses de ce monastère abandonnèrent aux Bénédictins de Saint-Germain les droits de gruerie qu’elles avaient dans les bois de Châteaufort. Ceux-ci, en échange, leur permirent de posséder en main-morte trois setiers d’orge, trois setiers de méteil et « unum duplarium vini » qu’elles percevaient depuis longtemps sur une masure à Meudon \
A la date du 4 octobre 1264, l’official de Paris constate par des lettres authentiques que Geneviève, veuve de Pierre Roussel, Etienne de Meudon et Jeanne, son épouse, ont donné à l’abbaye de Saint-Germain-des- Prés, en échange de quelques terres, leurs droits de gruerie sur les bois de Châteaufort et de Paris 5.
Par acte devant l'official de Paris, Amauri de Meudon, chevalier, abandonna aux religieux de Saint-Germain, moyennant une rente