Monographie de Boualle
déchargé de cetle redevance, il abandonna à celui-ci tous les revenus de Boualle (novembre 1278)*.
Au mois d'octobre 1286, le convent de Saint-Germain-des-Prés régla que l’infirmier fournirait au pitancier 4 livres qu’il prendrait sur les cens de Fresnes \ près de Boualle.
Henri de Ventime, dit l’Allemand, demeurant à Beaulieu de Bréval, donna aux Bénédictins un petit fief, appelé Bouville, situé sur le chemin de Montchauvet. Comme cet immeuble dépendait de la seigneurie de Dammartin, il payait une rente annuelle de 10 sols au monastère de de Saint-Germain-des-Prés ( 1 387) :1.
Le dénombrement de i384 nous fait connaître l’importance des possessions de Saint-Germain, à Boualle :
« Item en la ville de Bouafle, une maison toute clievée, jardin bel, un viel pressoir, ni arpents de vigne en friche et environ x livres de menus cens, portans ventes et lods, vault à présent xii livres, qui en soloit valoir xxxii livres, tout au profit du convent et basse justice jusqu’à lx sols1 2 3 4. »
Le 24 mars 1420, frère Régnault Denis, pilancier de Saint-Germaindes-Prés afferma tout ce qui lui appartenait à Bouafle et Crespières pour le prix de 100 sols5 6.
Les religieux de Saint-Germain durent soutenir un dispendieux procès contre Etienne Do, protonotaire apostolique. Le litige avait pour objet 120 arpents de bois situés à Bouafle.
Un arrêt les condamna à payer les frais occasionnés par les débats, qui s’élevèrent à 2268 livres, 11 sols, 4 deniers. Quelles étaient les prétentions des Bénédictins en cette circonstance? Nous l’ignorons et rien ne l’indique (7 septembre i52i)8.
L’abbaye de Saint-Germain-des-Prés possédait à Boualle une maison, vulgairement appelée la Mairie, avec cour et jardin. Elle l’afferma à