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d’avoine de rente qu’il avait droit de prendre en leur grange de Boinvilliers1. Casimir, roi de Pologne, abbé de Saint-Germain-des-Prés, acheta une maison, trois quatiers et une perche et demie de terres situées à Longncs pour le prix de i ioi livres. Cette somme provenait de l’indemnité payée par les Ursulines de Mantes, qui avaient acquis une maison et des héritages dans la localité qui nous occupe (19 août 1671)2.
Plusieurs dénombrements nous font connaître les propriétés de Longnes. Le premier que nous rencontrons est celui de 1426. Nous le citerons textuellement :
i° Un pourpris, avec grange et pressoir, qui souhait valoir six queues.
20 Les dîmes de Mirebel et la Fortelle, qui soullaient valoir 3o muids et qui viennent en la grange de Longnes.
3° Des cens et rentes dus à la Saint-Remy et à Noël, qui soudaient valoir 20 livres et qui maintenant sont de nulle valeur.
4° Un four bannier qui soudait valoir six livres.
5° Les habitants des vides dessus dites doivent chacun an des corvées de leurs chevaux, deux jours à jachier, deux jours à semer les blés et deux jours en mars.
6° Les habitants sont tenus de mener les grains de la granche de Lognes en l’hotel des religieux à Mantes3.
Un autre dénombrement remonte à l’année 1517, et fournit les indications qui suivent :
Item au vidage dudit Longnes, à mon dict Seigneur (abbé), une grande granche en laquelle se tassent les dismes et champarts des vidages du dict Longnes, du Tertre, de la Fortelle, d’Entre-les-Bois, de Myrebel et de Heurteloup et généralement de tous les grains estant en la paroisse du dict Longnes. Et sont les détenteurs des terres tenues à champart, tenus de payer pour droict de dismes la sixième gerbe, et quant aux terres tenues à censive, ils payent la dixième gerbe pour la dixme.
Item et sont tenus les dicts détenteurs de terres à champart avant