‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 61 sur 261 · PARAY · texte numérisé non relu

PARAY

Paray, dont nous voulons parler ici, est un village situé à trois lieues, au sud de Paris. Suivant Lebeuf, cette terre appartenait de temps immémorial à l’abbave de Saint-Germain, mais il ne sait pas nous en dire la provenance, ni nous expliquer d’une manière certaine l’étymologie de ce nom. On nous permettra de mentionner les contrats relatifs a celte localité, à mesure que le temps nous les présentera.

A la prière de Hugues d’Athis, maître panelier de France, chevalier et bailli du roi, Eude et le convent de Saint-Germain baillent à rente pour la somme de io sols par an, à Guillaume Maugrin, une masure située à Paray, à la condition qu’il n’en fera pas une forteresse pour nuire au voisinage (juin 122 4)2 3 4.

En 1233, les archives de l’abbaye marquent que Jean, comte de Mâcon, et Alix, sa femme, seigneurs de Chilly, cédèrent aux religieux le tensement ou le droit qu’ils avaient de prendre à Paray 44 setiers d’avoine, 44 pains et 44 deniers parisis. Ils reçurent, en échange, une maison située à Laas, près Saint-André-des-Arcs, a Paris ; mais il fut convenu qu’elle serait chargée de 12 deniers parisis de cens envers le trésorier de Saint-Germain J.

Trois ans plus tard (février 1236), Guérin, dit doyen de \ issous, et Marguerite, sa sœur, vendirent au monastère de Saint-Germain, pour la somme de 6 livres i5 sols \ une pièce de terre près le cimetiere de Wissous. Au mois de juillet i23q, les Bénédictins achetèrent de Gui de Soisy, écuyer, et Aveline, sa femme, au prix de 1 4o livres, 20 setieis mine de froment de rente, et 4i deniers a percevoir a Paray, près

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