‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 3)Chapitre 62 sur 261 · Id. L. 781 ; LL. 102G · texte numérisé non relu

Id. L. 781 ; LL. 102G

Wissous*. Au mois de novembre de la même année, Geoffroy d’Athis, écuyer, abandonna au monastère de Saint-Germain 8 arpents de terre à Paray, moyennant 52 livres parisis1 2. Jean et Pierre d’Orly délaissèrent à l’abbaye de Saint-Germain un demi-arpent de vigne situé à Paray, pour la somme de G livres et demie (décembre 1260) \ A la même époque, Gilles du Four, Régnault et Robert, ses enfants, vendirent aux religieux un arpent de vigne situé à Paray, moyennant 16 livres parisis4 5.

En juin i25i, l’abbaye ayant acheté 60 sols parisis de rente sur des maisons situées dans la censive de Montaterre3, il fut réglé que le pitancier du monastère jouirait de 60 sols de rente sur le tensement de Paray, dépendant de l’office claustral de l’infirmier. A celui-ci on donnait Go sols de rente sur Montaterre6.

Dans un acte daté du mois de septembre 1253, Simon d’Ormeson, chevalier, et Agnès, sa femme, Jean de Marolle, écuyer, et Eveline, son épouse, reconnaissent avoir vendu à l’abbaye de Saint-Germain-des- Prés, pour la somme de 80 livres, un muid de froment de rente, à percevoir sur 12 arpents de terres labourables situés à Paray7.

En 1255, Thomas de Mauléon, abbé de Saint-Germain, décida que les frais de son obit seraient prélevés sur la terre de Cachant et de Paray 8.

Jean de Livry, écuyer, fils de feu Renaud de Thiais, chevalier, donna en pure aumône aux Bénédictins, pour compenser l’affecticn qu’ils avaient eue pour lui et sa famille, la cinquième partie de 18 setiers de froment de revenu annuel, ainsi que des menus cens sur 18 arpents de terre à Paray, et la cinquième partie de 5 quartiers de vignes sis à Thiais. Il leur vendit le reste pour la somme de 200 livres tournois (février 1257)9.

Le 7 mars i33o, par acte passé devant Jean Milon, garde de la pré-

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