‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 117 sur 268 · Eglise de Villeneuve-Saint- Georges · texte numérisé non relu

Eglise de Villeneuve-Saint- Georges

3. Tardif, Monuments historiques, p. G2; Arch. nat. K. 7, n° 2.

charte de l'an 872, confirmée par Charles le Chauve. On y lit ce passage : « Vinum autem in potum cotidianum refectionis ex Teodaxio et Villanova, tam de vineis dominicis quam pascionibus dari censuimus. » (20 avril 872) K

Vers la même époque, il y avait deux religieux à Villeneuve : « Duo monachi in villanova Sancli Georgii esse'debent, non quieti, sed labori vacantes'. »

Dans le cours des âges s'effectuèrent de nombreuses transactions au profit de Villeneuve-Saint-Georges. C'est d'abord au \1P siècle Robert de Fulfuri qui donne à Simon, abbé de Saint-Germain, Bernard d'Ory, son homme de corps, avec toutes les terres et possessions que celui-ci avait au delà de la rivière du Morain et, de plus, une maison à Villeneuve-Saint-Georges. En retour, les Bénédictins lui donnent 90 livres de Provins. Robert fait cette donation pour le plus grand bien de son âme et celle de ses parents '.

Comme Frère Simon avait fait à Villeneuve-Saint-Georges des acquisitions avantageuses pour l'abbaye, on tint à le récompenser de sa diligence en instituant à perpétuité la célébration d'un service anniversaire solennel pour le repos de son àme *.

En 12 15, Rodert de Brave et Aanor, son épouse, donnent en pure aumône à Saint-Germain-des-Prés tout ce qu'ils peuvent prétendre sur i4 muids de vin blanc et 60 muids de vin rouge qu'ils percevaient sur les terres des religieux à Villeneuve-Saint-Georges et Valenton '". Ils vendent le reste de leurs revenus au prix de 5oo livres. Les Bénédictins leur promettent une part dans leurs prières •^.

Deux ans auparavant, Eustache, abbesse de Xotre-Dame-Sainte-Marie d'Yerres, affermait la sixième partie du port de Villeneuve, qui lui appartenait, pour la somme de 1 1 sols 4 deniers. Elle prélevait 8 sols et abandonnait le reste à Saint-Germain-des-Prés '.

Une lettre de Guillaume, évêque de Paris (novembre 1280), porte qu'Adam Rigaud a vendu à Odon, abbé de Saint-Germain, pour

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