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les pauvres. Il airecta à leur soulagenieut les re\cnus de quelques maisons '.
Jean de ^leudon, clerc, possédait deux pièces de vignes, l'une située au lieu dit la Honte, et l'autre, auprès du pressoir des Voiles. Ces immeubles étaient destinés à l'entretien d'un chapelain dans l'église de Saint-Marcel.
Comme on voulait l'obliger à en vider ses mains, il obtint qu'il jouirait de l'une d'elles, sa vie durant, payerait annuellement 9 deniers de cens, à la Saint-Remi, et 4 setiers de vin au temps de la vendange. Il fut stipulé que son successeur ne pourrait prétendre au même.privilège, si le couvent de Saint-Cicrmainn'y consentait (laSg)*.
C'est en la^-i que s'établit la curieuse coutume du reportage. Si les habitants de Clamart cultivaient des terres à Meudon, le prieur de Saint-Martin-des-Champs, gros décimateur de Clamart, percevait la moitié des dîmes sur ces terres. Si, au contraire, les habitants de Meudon faisaient qnelque labourage à Clamart, l'abbé de Sainl-Germain-des-Prés, gros décimateur de Meudon, avait le droit de réclamer à ses hôlcs la moilié des dîmes à l'époque delà récolte^.
Le monastère des Hautes-Bruyères, au diocèse de Chartres, percevait chaque année un muid de froment sur les dîmes de Meudon. Serait-ce • Amauri d'Issy qui aurait constitué cette rente, en permettant à ses deux lîlles de prendre l'habit religieux dans ce monastère et d'y servir Dieu et la Vierge tous les jours de leur vie * ?
Le 21 mai 1/196, Guillaume Fusée, seigneur de Villebon, autorisa le prévôt de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés à prélever annuellement à perpétuité, sur son fief, 5 setiers de grain, mesure de Paris. S'il y avait un jour des vignes s vu- son territoire, il lui accordait d'en percevoir la dîme'.
En i5io, Denis des Moulins déclare qu'il est détenteur du moulin de Rettelon et de quelques autres héritages. Pour cette propriété, il paye, comme redevance, au pitancier de Saint-Germain 12 deniers de cens et 8 sols de rente".