Paroisse de l'Etang-la- Ville
a. Arch. nat. LL. 1027, p. i/i3; S. 2965.
En 1206, Bouchard ajouta à sa première donation dix sols chartrains de rente sur son revenu de Chartres.
En 1234, Pierre, seigneur de Marly, déclara qu'il donnait à cette chapelle un septier d'huile pour l'entretien annuel de la lampe.
En 1286, Thibaud de Marly laissait par testament cinquante sols pour la chapelle de Chevaudos'.
En 1490, frère Mesmin Lyon était prieur de Sainl-Michel-de- Chevaudos. Les terres du monastère se trouvaient en friche et de peu de valeur. Aussi en passa-t-il bail pour 99 ans et au prix annuel fort modique de 48 sols parisis"^
Dans la suite, des difficultés survinrent à propos de la nomination du prieur de Saint-Michel. On avait désigné pour ce poste frère Ildefonse de Sainte-Marie, religieux profès de la congrégation de Saint- Maur (i632). Il succédait au dernier commendataire.
Le 29 septembre i633, dom Romain Rodoyer, procureur des religieux de Saint-Germain-des-Prés, s'était transporté à l'église de Chevaudos pour céléber le service divin, à la décharge de frère lldefonse de Sainte-Marie, pourvu canoniquement de ce prieuré, qui avait été uni à la mense conventuelle.
Les habitants de l'Étang étaient venus en procession à la chapelle de Saint-Michel, et le curé de la paroisse chanta la messe. Après lui, se présenta, pour célébrer les divins mystères, M^ Guillaume Au^Tay, prêtre. Il agissait au nom et à la décharge de René Legrand, fds du procureur du roi de Saint-Germain-en-Laye, qui se disait pourvu de ce prieuré. Dom Rodoyer protesta et défendit la cause d'IIdefonse de Sainte-Marie et de la mense conventuelle \
Quelle fut l'issue de ce procès? Nous n'en savons rien. En 1602, nous voyons Philippe Viot, prêtre religieux de Saint-Benoît, succéder à Michel Legrand, comme prieur de Chevaudos. II devait sa nomination à l'abbaye de Saint-Germain*.
Un bail du 26 octobre iG56 nous fait connaître le revenu annuel de de ce monastère. Vingt-cinq ou 3o arpents de bois sont affermés moyennant 3oo livres par an ^