‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 254 sur 268 · Arch. nat. LL. 10^7, p · texte numérisé non relu

Arch. nat. LL. 10^7, p

qui pullulaient dans ces forêts allaient chercher leur pâture dans les champs du voisinage. Nous trouvons des réclamations des habitants de Verrières, qui étaient obligés de veiller une partie des nuits pour sauvegarder leurs récoltes '.

Ces animaux finirent par porter une grande atteinte à la valeur des bois eux-mêmes, en broutant les jeunes pousses dans les taillis; les dégâts produits de la sorte furent si considérables, que les religieux ne retiraient plus à la fin du XVllP siècle que G.ooo livres de ces bois qui leur en rapportaient jadis de i8 à 20.000. Pour remédier à cet état de choses, ils se résolurent à remettre en valeur les nombreuses places vides. Dans le but de les aider à supporter la dépense de ce travail, un arrêt du Conseil d'État du 21 août 1761 leur permit d'exploiter les baliveaux au-dessus de /jo ans'.

jVous aurons épuisé ce que les Archives nous disent des droits seigneuriaux des religieux à Verrières lorsque nous aurons dit que M. de Vouet, contrôleur général des Monnaies de France, avait acheté à Verrières, en 1727, une maison avec deux i^olets à pigeons; il obtint des religieux la permission d'en rétablir un, à la condition de payer pour ce droit et pour la dîme 20 livres de rente".

DÉCLARATIOX DE I79O.

Charges.

Les religieux donnaient pour le gros du curé : 6 septiers de blé, 2 d'avoine, 4 pièces de vin, estimés 874 livres.

De plus, à l'article des rentes foncières, payées par Saint-Germain, on lit :

u A la comtesse de Lenonencourt, 60 livres sur une maison appartenant aux religieux de Verrières.

« A la mense abbatiale, 35o livres pour la moitié de 86 arpents de bois, à Verrières, mouvant en fief de la seigneurie du Plessis- Piquet^.

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