Bihl. nat. ms.fr. i6858, p
It. Id. 20818, p. 55.
De plus, les religieux donnaient aôo livres au concierge de Verrières '.
Le i^'" juin 1792, on vendit, à Verrières, une maison dite du Concierge avec une halle où étaient 4 pressoirs, avec cour et bâtiment en dépendant, à Louis Balthazar la Chevardière, ex-administrateur du département de Seine-et-Oise, demeurant à Verrières, pour i/i.2oo livres.
Le même jour. Augustin Paillard, boulanger à Verrières, acquit au prix de 1700 livres une partie de l'emplacement du cydevant four banal, un bâtiment, une cour, un jardin de 8 perches et un clos derrière de 74 perches, le tout situé au carrefour de la Croix-Rouge.
A la même date, Jean-Baptiste Prévôt, vigneron à Verrières, acheta, moyennant 75 livres, 6 perches de vigne, sises au territoire de Verrières, lieu dit Parou. Tous ces biens appartenaient à Saint-Germaindes-Prés *.
Seigneurie spirituelle
Comme nous l'avons dit, c'est au XlIP siècle que la paroisse de Verrières permet de constater son existence distincte de celle d'Antony. Des lettres de Pierre, évêque de Paris, datées de l'année 12 10, nous apprennent que, le vicaire perpétuel de Verrières ayant acheté un arpent de vigne dans la censive de Saint-Cermain-des-Prés, les religieux ont consenti à ladite acquisition, moyennant 2 sols de cens'.
En 1277, Pierre de Milly, demeurant à Verrières, conclut avec les deux vicaires perpétuels d'Antony et de Verrières un bail par lequel il prenait toutes les dîmes en grains qui leur étaient dues dans la prévôté, et s'engageait à leur fournir annuellement, au terme de la Saint- Martin d'hiver, neuf muids de grains à la mesure de Paris ''.
Une transaction vint mettre fin, en 1587, aux débats qui subsistaient depuis longtemps entre les religieux de Saint-Germain et le vicaire per-