‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 55 sur 268 · Id. LL. ii46, p. CG · texte numérisé non relu

Id. LL. ii46, p. CG

Jean de Guincheux, escuyer, seigneur de Corbeille, en la possession et saisine de prendre la dixme des blés, avoine, scourgeon, poix, vesse, de tous grains et fruits croissant et venant dans une pièce de terre, nommée les trente arpents, au territoire de Septeuil, au triège des gros des Plains*.

Une sentence des requêtes condamna Wandrille et Jean Forger, et autres héritiers de Denis et Catherine Dupré à présenter aux religieux de Saint-Germain les lettres et titres, en vertu desquels ils possédaient un moulin à blé et 8 arpents de terre, nommés le champ du Prieur, situés au village de Septeuil (9 mai i55i) *.

En i568, on avait grevé le prieuré de Septeuil d'une taxe de 80 livres et celui de Montchauvet d'une taxe de 4o livres. Comme ils étaient unis à la mense conventuelle, ils furent déchargés de cet impôt extraordinaire ^

Le 26 mars 1578, les commissaires délégués par le pape exemptèrent de 2 écus et 1/2 de rente les prieurés de Montchauvet et de Septeuil, comme n'étant pas de la qualité indiquée par la bulle de Sa Sainteté *.

En i588, le prieuré de Septeuil est taxé néant, parce qu'il est uni et annexé à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés ".

A la date du 20 novembre 1092, nous trouvons une lettre de cachet de messieurs les trésoriers de France establis à Sentis, dans laquelle ils sont d'avis que Sa Majesté remette aux religieux de Saint-Germaindes-Prés un tiers des décimes, ce à quoi leurs prieurés de Montchauvet et Septeuil avaient été taxés depuis 4 années, vu que les fermiers des dits prieurés avaient été ruinés par les gens de guerre".

Seigneurie spirituelle

Les religieux de Saint-Germain-des-Prés avaient depuis un temps immémorial le patronage de l'église de Septeuil, lorsque, en 1210»

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