‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (volume 5)Chapitre 57 sur 268 · I. Id. LL. iiiG, p. GG3. Bih. nat. ms.fr. n838, p. i4o · texte numérisé non relu

I. Id. LL. iiiG, p. GG3. Bih. nat. ms.fr. n838, p. i4o

le fait supposer la phrase suivante : a Presbyter in suis visitationibus commonefaciet infirraos ut monachos visitent in suis benedictionibus '. »

S'il faut en croire Dubrcuil, il y avait, en 1007, deux églises à Septeuil. Nous citerons ses paroles : u Duœ quidem exstant ecclesiae Septuliœ, sed una, quae parrochialis fuit, nullo hodie est usui. ÎNova decedente circa annum Domini 1607 (fratre Guillelmo ïureau, priore de Septulio, ibidem commorante, ut tune erat consuetudo priorum, ante reformationem S. Germani), incolœ, sua veteriparrochiaderelicta, adeam quae est prioratus, ut loco superiori et amœniori sitam, convolarunt, etnavi constructa, ibi perpetuam divini obsequii sedem fixerunt. Dedicata est autem hœc eclesia in honorem sancti Mcolai. » Ceci semble concorder avec la notice composée par l'instituteur de Septeuil, où il observe que l'église actuelle se compose du chœur de la chapelle du prieuré, auquel on ajouta une nef. Les habitants préférèrent l'église des religieux à leur église paroissiale. Elle occupait un site plus agréable et plus élevé'.

Le 13 juin iGoo, ils demandèrent aux Bénédictins d'y faire célébrer une première messe les dimanches et joins de fêtes et d'y mettre un prêtre à cet effet. Ils furent sans doute exaucés, car, le i5 décembre i656, les religieux concédèrent 3 perches de terre pour bâtir un petit logis au chapelain de Septeuil*.

Les Bénédictins donnaient 100 livres chaque année au vicaire, et, en agissant de la sorte, ils croyaient lui faire une gratification. Celui-ci vint demander de lui constituer une portion congrue de 200 livres. Ils lui répondirent qu'ils ne se croyaient pas tenus de lui établir une telle rente. Néanmoins si ses revendications étaient bien fondées, ils promirent de lui accorder ce qu'il désirait. Nous ignorons quel fut le résultat des négociations, mais la déclaration de 1790 nous montre les religieux de Saint-Cermain-des-Prés payant annuellement 3oo livres au vicaire de Septeuil (5 mars 1769)".

Louis-Charles de Bourbon, comte d'Eu, laissa, par testament olo-

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