‹ Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-PrésChapitre 114 sur 168 · Id. LL. 1126, p. 5g · texte numérisé non relu

Id. LL. 1126, p. 5g

sées par l’assemblée du clergé et les droits de visite, faire chanter les premières et secondes vêpres, et la messe aux deux fêtes de Saint-Martin. Il est de plus tenu à faire célébrer tous les dimanches une messe avec eau bénite*.

Comme nous le voyons, les possessions du prieuré de Saint-Martin de Dreux ne semblent pas aussi étendues qu’en i384. Nous pouvons croire que le malheur des temps obligea les religieux de Saint-Germain-des-Prés d’en aliéner une partie. Plus tard, les revenus de ce monastère devinrent fort modestes et suffirent à peine à couvrir les frais d’entretien, de restauration. Par un acte capitulaire du 3o juillet 1717, les Bénédictins de Paris en abandonnèrent la jouissance aux religieux de l’abbaye d’ Yvry, à 4 lieues de la ville de Dreux, pour l’acquit des charges et sous la redevance annuelle de 3 livres, à titre de reconnaissance.

Prieurs.

1077 F. Erembert.

i5o4 F. Louis Lemorre.

i5o4 F. Pierre Guyot.

i533 F. Henry Morfait.

j 64o H. Doroncefuie.

i655 F. Beziart.

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