Id. S. a858. Bibl. nat. ms. fr. ao85o
б. Id. LL. 11 46, p, 600.
En i484, à dix-sept sep tiers * ;
En 1573, à cent livres1 2.
Suivant un bail du 3 juillet 1649, les revenus de Notre-Dame des Halles montaient à 200 livres. Le preneur devait chaque année marner un acre de terre et planter une douzaine d’arbres fruitiers. Lorsque les religieux de Saint -Germain se rendaient dans cette localité, le fermier était obligé de nourrir trois personnes et trois chevaux 3 4 5.
Un bail de 1625 fixait le prix du fermage à six vingt livres par an, deux nappes de toile de chanvre, de trois aulnes de long chacune, et deux douzaines de serviettes de même toile *.
En 1790, le domaine de Notre-Dame des Halles était loué 45o livres, auxquelles il faut joindre 200 livres, versées en passant le bail B.
Le 20 décembre i584, Henri, seigneur de Fours, obtint une sentence des requêtes qui obligeait les Bénédictins à faire célébrer la messe, une fois par mois, dans la chapelle de Notre-Dame des Halles. Ils devaient avertir le seigneur de Fours, pour qu’il pût assister à l’office divin, si bon lui semblait, et lui payer 18 deniers de rente pour deux acres et demi de terre sis au lieu dit la Fosse-aux-Moines 6.
L’obligation de faire célébrer la messe une fois le mois, ainsi qu’aux jours de Notre-Dame et de Saint-Biaise, incombait généralement au fermier, qui devait fournir à ses frais toutes les choses indispensables. Cette charge qui s’ajoutait au prix du bail s’élevait à cinquante livres 7.
La chapelle de Notre-Dame des Halles ou de Saint-Biaise était une même chapelle, sous un double vocable. Cependant, on voulut pen" dant longtemps exiger des fermiers une déclaration distincte des revenus de la chapelle Saint-Biaise. La chambre des comptes de Normandie déclara enfin par un arrêt, que la chapelle de Notre-Dame des Halles était la même que celle de Saint-Biaise et mit fin à ces vexations 8.