Id. S
religieux. Les terres, vignes, bois, maisons qui se trouveront à main droite appartiendront à la censive des religieux et seront soumis à leur justice. Il en faut excepter le fief de Villelle (?) et ses dépendances dont le sieur de Chabert aura la censive. Ce dernier se réserve aussi la rente de deux chapons sur une pièce de terre, située près les murs de l’hôtel seigneurial des religieux, appartenant au sieur Desnos. Le sieur de Chabert et les religieux jouiront conjointement des droits honorifiques et seront recommandés au prône, en termes généraux, comme seigneurs, sans que ni les uns soient nommés en particulier, au préjudice des autres, mais il sera dit seulement : nous prions Dieu pour les seigneurs et dame de cette paroisse. Pourront aussi les religieux de Saint- Germain prendre place dans le banc, à l’église, du sieur de Chabert, mais eux seuls, lorsqu’ils y seront en personne. Leurs officiers n’y auront pas droit, pas plus que leurs successeurs, s’ils vendent leur domaine. Dans ce cas, le sieur de Chabert resterait unique seigneur de l’église. Le R. Père Delaporte avait traité cette affaire au nom de son abbaye (16 mars 1686) *.
Les religieuses de la Conception, de la rue Saint-Iionoré, avaient fait des acquisitions à Tiverny. Après un long temps et plusieurs poursuites judiciaires, elles donnèrent aux Bénédictins de Saint-Germain, seigneurs de l’endroit, 800 livres, pour lods et ventes et une pièce de terre pour les frais de poursuite (20 septembre i685)\
Les religieux de Saint-Leu-d’Esserent avaient plus de 5o arpents de terres soumis à la censive de Saint-Germain-des-Prés. Ce monastère réclama enfin cette directe trop longtemps négligée et députa pour régler cette affaire dom Antoine Gilliot. Les Bénédictins de Saint-Leud’Esserent, de l’étroite observance de Cluny, soucieux d’éviter les contestations et les procès, pour ne point malédifier les séculiers, acceptèrent, sans difficultés, les conditions qu’on leur imposait (5 mai
Prieur : Etienne de Domon, i32 2 ;
Infirmier : Philippe Cornoille, 1481 ;
— Jean Pinault, 1618.
Le 12 février, 1769, le sieur Legrand, curé de Tiverny, demanda aux