‹ Les dernières années de Marie-Antoinette [microform]Chapitre 44 sur 105 · LA MOU 1 1)1:: L'EMPERP.UR LÉOPOLD · texte numérisé non relu

LA MOU 1 1)1:: L'EMPERP.UR LÉOPOLD

La reine, dans sa détresse, s'adressait à son frùre Lcopold, comme à un sauveur. Llle lui écrivait le 4 octobre 1791 : < Je n"ai de consolation qu'à vous écrire, mon cher frère ; je suis entourée de tant d'atrocUes que j'ai besoin de toute votre amitié pour reposer mon esprit... Un premier point essentiel est de régler la conduite des émigrants. Sils rentrent en armes en France, tout est perdu, et il serait impossible de persuader que nous ne sommes pa. de connivence avec eux. L'existence d'une armée d'émigrants sur la frontière sutfit même pour entretenir le feu et fournir aliment aux accusations contre nous; il me semble qu'un congrès faciliterait le moyen de les contenir... Cette idée d'un congrès me sourit beaucoup, et seconderait les efforts que nous faisons pour maintenir la confiance. Cela d'abord, je le répète, comiendrait les émigrants, et, d'un autre côté, ferait ici une impression dont j'attends du bien. Je remets cela à vos lumières supérieures..» Adieu, moucher frère; nous vous aimons, et ma lille nVa chargée particulièrement d'embrasser son bon oncle. >

Pendant que Marie-Antoinette tournait ainsi ses regards du côté de l'Autriche, à Pari., TAssemblee nationale repoussait énergiquement toute idée d'une intervention quelconque des puis-

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