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3. Beyer, MUtelrhein. Urkundenbuchy I, 271. — Cf. Longnon, Atlas historique^ p. 114.

4. Voir plus loin, aux années 976-977. Il épousa Mathilde, veuve de Baudoin de Flandre, mort le 1" janv. 962.

5. Lettre de Gerbert, n» 59. — On ignore quand et comment Godefroi fut nommé comte de Verdun. — Son père Gozlin était mort le 18 ou le 19 octobre 943. — - Godefroi apparaît comme comte de Methingowe dès 959 (Beyer). A la même époque il était comte du pagits Bedensis (Beyer, n» 205) et du Nithegave (Beyer, n« 216, I, p. 266).

6. Witte, Lothringen^ p. 18. — App, à Flodoard(éd. Sirmond, p. 403 r«): « domnus Adalbero Henrici comitîs frater, de terra Lothariensium. »

7. Miracula S, Theoderici (Histor, de Fr., IX, 129): « Adalbero « indutus est infula Remensis pontificii. Hic alteri Adalbéron! Metensi a (929-64) quidem episcopo adhaerebat propinquiori linea consangui- « nitatis; a quo quia fuerat a puero educatus moribus quoque nec « discrepabat episcopus factus, etc. » — Cette parenté d'Adalbéron de Reims avec les évèques de Metz est confirmée par un passage de la Vita Adalberonis IL (évêque de Metz de 984 à 1005), où il est dit : « magni Adelberonis fratruelis ». Pour que Tarchevêque de Reims fût cousin germain d'Adalbéron II de Metz, il faut bien que Frédéric, père de celui-ci, fût frère de Gozilon, père du premier. M. Havet a donc tort, ce me semble, de dire {Lettres de Gerbert, p. 71, n» 3) : « On ne sait rien de certain sur la généalogie du duc Frédéric. »

64 ADALBÉRON, ARCHETêQDE DE REIMS [96f]

devait consacrer plus tard comme évéque de Cambrai \ Au

moment où il fut choisi pour être promu à Tar chevêche de Reims, Âdalbéron, comme Odelric» faisait partie du chapitre cathédral de Metz*. La date exacte de sa consécration n'est pas connue, mais ce fut certainement à la fin de 969 ^ Le nouveau prélat était un des hommes les plus émiûents de son temps. Il mettait au service d'une vive piété une instruction remarquable pourTépo^uBj une intelligence hors ligne, un zèle infatigable. Avec cela très ambitieux, plein de projets de réformes, il rêvait k la fois d'épurer TEglise en la ramenant aux règles primitives et en Tarrachant à la féodalité, qui Tenvahissait de toutes parts et sous toutes les formes, et de raffermir la société en ressuscitant, sous la direction d'un César Saxon, l'Empire Romain dans son ancienne étendue*.

1. Geita epûc. Camer., I» ch. en : « Ab Âlberone Remensimn ar- « chieiïificopo samma cum veneratiane ordinatus pst, utpote CQm que B araicitiam et familîaritatem a puero te n ébat, ex qao videlîcet in « scolis Gorgîenflis monastenî pariter condiscipuli extiterant. »

2, Riche r^ ni, 22. — Adalbéron était parent d'Odel rie ^ en effet la comtesse Éva, mère de celui-ci, était cousine d'Adalbéron I*% èvéque de Metz (f^om Calmet, [, Pr., 356 et ss,; Mon. Germ., SS, ÏV, 366). Ce dernier à son tour était parent d'Otton 1" qui l'appelle fompa/^ noAUr (Calmet. L 367). Ainsi s'explique sans doute rexpression de rcgalis }whiUiaii& appliquée par Richer (lll, 22) à Adalbéron de Reims. Cf. p. 50, note 1.

3. Annales; Mosomagenses : « 969. Hoc an no ordinatus est Adalbero Remorum archiepi^copus. m Ltis Annalea f^emen^eA donnent la date fautive de 967. — Hist. mon. Mosom., I, c, 7 : « Francorum rex glott riosus agebat in sceptris domnus Lothariusqui,., Adalberonem cons- « tituit summum anlistitem, w — Mirac, S^ TheudericiiBixt.dt Franc t^ L\» 129) : M Rege Lûthario favente, domuus Adalbero indutus est infula « Remensiapontificii. i* — Appendice à Fludoard (Sirmond^p, 403) r «r Ad « po nti fi cal em cathedra m favore ac providentiaLotharîi régis assomptus Ht est (Adalboro). » — Enfin le témoif^mage le plus important eM celui d'Adaîbéron lui-même dont une charte de 972 porte comme suscrtptîon ; tf Adalbero,-. quondara nobiîi episcopîo pratia Dei ac benignitate « regia contradicto...» (Voy. App. à Flod., éd. Ssîrmond, p. 403 verso,)

4, Voir plus loin, à Tauni^e 989. — Sur les qualités d'Adalbéron, voy. Ri cher et VIJistoria monnslerii Mosotnenais : « ,,. domuum Adalbero- « nem... virum, ut credimus Deo dignum^ in rébus ecclesîasticis stre- M mium, carne nobilem. génère potentem, consilio prudentem, magna- « nimitate singularem^ fidei virtute in vincibtlem, . . cal lens ingenio, ca utua « consilio »(J/on. Germ., SS. XI V\ p. 604 et 605), Append. à Fiod, (Sîrmond, p, 403 r*) : *« vir nobilis, honestate morum conspicuus et eccle* tf sîasticis disciplinis institutus. ^

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TAHLKAU GENKALOlil

Ëpoaeo Cui^pmile (Bote, I, I

1* ADALBÊaON 1 06i). frire de Feè-

p&rectl d'Adulbéron, archevècjuoiïo Rcim^ ( A^iruc S, Tht4>à€i • fui ) , fr^rft do (M^iHn, de Ft6déric cl dtà Sig»frt>t ( Vtia Jûhnnnië Gorz.t d*nâ les Mon, Gft*m. SS, IV,aG:>;cf. Boyor, l,24i, n* ÎIM)

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Duc dtt Lorraine : é|H.iujiî Uéitrica* scEttr de llug:Dir<f Cnpet (PluH., An», à ^h\ fit 'JtÏ4); me^ufl 1^ 17 juin î)!i:J (Havol, p, 71) ï] 1 deut ^h 1

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a l'in ( (iUH^ (Havpt, p. :V'j et 1 %'!)); cousin germain. d'Adalbéron, archevêque de Reims ( Vita Aâmihfroniit II

Comte de Melz ?, épotiio

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Arehfiv. de Relm» Conilo de M<4lil

(MlîSt-yKil), frère dflGod«rrùt(H«vet, p. (j, Ji, :iM, \^K «te )

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(Hav^et^ p. 7S)» mort AvoDt mt3 (Borlhollcl, ÏII, ,i7-i0).

ComLâ de Luieinbuurg.

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