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PUISSANCE DE LA MAISON DE VERMANDOIS

977 *. Guy, fils de Gautier, comte de Vexin et d'Amiens, et d'Eve, fille de Landry, comte de Dreux, succéda vers la même époque dans l'évêché de Soissons à son homonyme Guy P', oncle du comte d'Anjou, Geofiroi Grisegonelle'.

Hadulf de Noyon mourut le 24 juin 977. Lothaire lui donna pour successeur son propre neveu, Liudulf, fils de sa sœur Gerberge et d'Albert, comte de Vermandois. La maison de Vermandois était alors toute-puissante dans le nord et Test de la Francia, Elle- se trouvait posséder ou dominer les pagi de Vermandois, Soissonnais, Noyonnais, Omois, Tardenois, Beauvaisis etLaonnois (en partie), en Bourgogne, Meaux le Troiesin, enfin le Tournaisis, — Tévêché de Tournai étant alors uni à celui de Noyon. Elle exerça par la suite une grande influence sur les Carolingiens'.

Pendant que, au cours de l'année 977, la prépondérance de Lothaire paraissait s'affermir au nord de la France qu'il reprenait à Theudon, évêque de Cambrai, les biens que celui-ci avait enlevés à l'abbaye de Saint- Amand-de-MaroUes, près d'Artas, et qu'il les restituait aux moines*; pendant qu'il

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