Voy. p. 25, n
4. Voy. p. 37. — Lothaire vit cependant son autorité reconnue sur un certain nombre de points du Roannès et même du Forez, pagi qui ne sont que des démembrements du pagus Lugdunensis ; le premier apparaît comme pagus distinct dès 902, comme comté dès 952 ; le second n*est pas mentionné comme pagus avant 967. Voy. Aug. Bernard,
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nièce de Conrad, en 966 ^ acheta de resserrer son alliance avec le roi de Bourgogne. Quand il lui écrivit en 980, pour le prior de faire arrêter Hugues Capel, Lr^thaire commcDra sa lettre par ces paroles significatives: « J'ai toujours aimé à conserver inviolaljlemynt ramitié depuis longtemps étalilie entre nous * ».
Nous nous sommes suffisamment étendus sur les rapports de Lothaire avec la Lorraine et la Germanie pour n*avoir pas à y insister de nouveau. Résumons-les seulement en quelques mots: de 954 à 965, et même 973, ces rapports sont amicaux et avantageux aux deux partis. Tout jeune encore, Lothaire rappidle sans duute ses droits sur la LaiTaiue, mais son oncle Brunon y coupe court en lui faisant donner « assurément » à ce s;ujet^ A partir de 976 le Parolingien veut faire revivre ses droits à la possession du pays entre Meu^e et Rhin ; il manifeste contre son cousin Otton II uue haine violente^ et des desseins belliqueux, La gueiTe de 978 ne donne d^avantage décisif ni à Tun ni à l'autre. Cédant à un découragement excessif et à des craintes peut-être chimériques, Lothaire conclut avec Otton II un traité de paix et d'alliance à Margut*sur-Chiers (juillet 980 j. La mort soudaine d'Otton IL les intriguer de Henri de Bavière raniment les espérances de Lothaire. Loin d'être abattu par son expédition infructueuse en Alsace (Brisach, 1"' février 985}, il déploie ta plus grande énergie et s'empare de Verdun à deux reprises ; les princes les plus illustres et les plus puissants de la Lorraine sont entre ses mains. Il menace Cambrai et Liège où il ne rencontre aucune résistance. Il a comme partisans et comme auxiliaires son frère, le duc de Basse-Lorraine el rarchevt^que de Trêves. Ses projets avaient la plus grande chance de réussir s'il n'avait été trahi par Tarchevêque de
CarL de Savigny, p> 1078, Longnori, Aiias histûrtque, p, 94. — 11 serait possible de tracer avec assez de précisi&n la limite des États de Lothaire et de Conrad, gritze auv nombreuses lihartes de Cluny. de Savigny, d'Ainay^ de Saint-Julien de Lirioude, de SauxiHanges, mab les identifications des noms de lieux demanderaient un temps considérable et nous sommes forcés d^ajourner ce travail.