Voy. sur cette expression p
3. Lettre 128. Nous croyons encore que la lettre 132 sollicite une intervention en faveur d'Iiimma et d'Ascelin. mais cette lettre est extrêmement obscure ; on ignore à qui elle est adressée, et même si Gerbert l'écrivit en son nom ou au nom d'un autre.
4. Lettre 147. peut-être écrite à Bru non, évêque de Langres, son parent par alliance; il était fils de Renaud de Roucy et d'Albrade, sœur de Lothaire (v. p. 115).
5. Elle mourut sans doute peu après, un 2 novembre, Obit. de Saint- Germain des Prés duxi« s. nibl. Xat. lat. 13745, fol. 181 r» : « iv.non. nov adque domna Emma rogina. » Longnon (dans les Notices
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Adalbéron s^occupa plus particulièrement de Tévéque rîe Laou, Il écrivit à Ecbert, avec qui il s*était alors étroitemeot lié d*amîtié, de lui envoyer des troupes pour la reprise du siège (18 ou 23 octobr^J et d'exhorter les comtes Eardon et Gozilon à montrer plus d'intérêt à leur malheureux frère prisonnier \ Ascplin, exaspéré par sa captivité, méditait quelque projet désespéré ; peut- être un suicide ou plutôt une alliance avec Charles ^ L'archevêque dt^ Reiras lui écrivit pour le détouroer de ce projet et Texhorter à la patience. Il lui cita l'exemple de Job et celui de son parent {affinis) Godefroi, lui conseilla de confier tout ce qui se passait autour de lui à Anselme son envoyé', pour (^u'il pût en informer son messager à Paris lors de la fête de Saint-Denis (9 octobre); enfin ïl l'avertit de se méfier de Robert de Micy comme d'un traitre^ Adalbéron trouva peu après l'occasion de faire évader Ascelin. sans doute par Tintormédiaire d'Anselme. L'évêque avait été renfermé dans la tour de Laon ; pendant une nuit d'octobre, il s'échappa par la fenêtre au moyen d'une corde: un cheval Tattendait au bas du rempart; il sauta dessus et s'enfuit jusqu'à Compiégne ou Senlis, auprès de Hugues Capet. Le bruit courait qu'il était secrètement partisan de Charles,
pour la Société de VHhl. de France à V occasion du cinquantième anniversaire de sa fondai ion).
1, Lettre Ï35, Sur linrdon et Gozilon, v. p. 158, n, 5.
2. « 11 vaiKlryit mîenï pour toi périr de toate autre façon, plutôt i]Ue « (le laisser' après ta mort un éternel oprobre à toi et aux tiens. » Cette plirnse peut ii'eiiteiulre ou d'im suicide ou d'une trahison ; l'upprubre le plus terrible pour rârchev^(|ije de Keuns, i: était de trahir les rds Huinjes et Robert pour Charles, Richer nous apprend précisément qu'Ascelîn en fut soupçonné (voir p. &iUÎY., n, t); on pouvait se permettre les stippotiitions les plus désavaiuafieuses sur ce personnage sans urainie de se trumper heaucoup. AYnint de s'échapper de Laon, Ascelin dut prêter serment à Charles (Ri cher, IV, 41) : cf iransfuga et desertor dicea retur (Ascelin) eo quod Karolo posi fîdem faclam non obsecutus « ait. lï
3. L'arehevêqae trouvait toujours moyen d^avoir accès auprès des prisonniers. On se rappelle que Gcrbert avait pu s'entretenir svec Godefroi à plusieurs reprises. Cf. p. 148.
4, Lettre 136, Robert de Micy est sans doute le personnaj^^e qui disputa n t onstantin, Tami de Gerbert, ïa dignité d'abbé de Saint-Mesmîn à la fin du x*s. (\oy. Havet, Leltretde Gerheri. p. 123, n, 5).