SCÈNE IX
STÉPHANETTE, puis FLAMBOROUqiI.
STÉPHANETTE, à elle-même, avec chagrin.
C’est un ingrat!., mais je l’oublierai.,,
FLAMBOROUGH, s’avançant lentement, à part.
Haoh!.. le himage de cette petite, il étai photogreffé dans mon quieur... . %
STÉPHANETTE, toujours à elie-raèma.
Oui... oui... ça ne sera pas difficile... je ne l’aime déjà plus!..
(Étouffant un sanglot.) Oh!., mon Dieu, 0011 !.. (Elle se retourne et aperçoit Flamborough qui s’approche.) Ah! C’est VOUS , milot'd... (a part.) Mon pauvre malade... notre bienfaiteur... oh! mais ne soyons plus triste... ce ne serait pas le moyen de lui donner de la gaieté.
FI.AMBOBOUGH, s’approchant de Stéphanette, et 1} regardant avec intérêt.
Vous avez une petite nuage de chagrinement sur le physionomie de vô...
STÉPHANETTE, vivement,
Du tout!... ça n’est rien.,., des mots avec M* Fabrice... un garçon comme tant d’autres... qui voqg désigne parce qu’il est devenu riche...
FLAMBOROUGH.
Haoh! si c’étai comme ça qu’on fesai iousage de son fortioune... c’était vilain...
STÉPHANETTE
Bien vilain !... mais bah ! bafi !... qq amoureux de perdu, un autre de retrouvé.
FLAMBOROUGH.
Yes!... un amoureux de perdu, dix de retrouvés!...
STÉPHANETTE, se récriant.
Mais non... pas dix!., uni., c’est bien assez!..
Djgitized by Gooql
SCÈÜ* ix. Ip
FLAMBOROUGH, à part, la regardant.
Son vue et son voix... réveillai toujours le quieur de môq!..,
STÉPHANETTE; avançant un banc de bois placé auprès de la cabçue, et le couvrant de provisions qu’elle tire de son panier.
Allons, milord, v’ià les provisions pour votre déjeuner... Du bon fromage à la crème... que j’aj fait moi-raème... du bon petit vin suret.., que ça fait danser tout seul... et du pain tout frais d’avant-hicr... sans compter les petits oiseaux qui vous feront de la musique... Hein? ça n’est-il pas gentil?
FLAMBOROUGH, avec u ii grand flegpne.
Ob! oui!., c’était geptil...
Voyons... asseyez-vous là, mon bel Anglais!
FLAMBOROUGH, à part.
Haoh !.. elle appelai rpoi bel.. et regardai moi avec son z-yeux gtfaordinaire...
STÉPHANETTp, d’un air câlin.
Asseyez-vous donc!..
FLAMBOROUGH.
Si vous assisez vô pour manger ensemblement... je volai bien...
STÉPHANETTE
C’est pour vous obéir... (Elle le fait asseoir sur le banc et se place près de lui. — Lui donnant une énorme tartine de fromage à la crème, et en prenant une pour elle.) Tenez, goùtez-moi Ça! .. (Elle mord dans son pain,) •
FLAMBOROÛGH, l’imilant, la bouche pleine.
Haoh!.. délieious!
STÉPHANETTE, versant à boire.
A votre santé , çqijord ! ..
FLAMBOROUGH.
Oh! merci!., boiyqps aussi pnspmblement 1.. (iis trinquent e|
boivent.)
FLAMBOROUGH, après avoir bn.
Oh! supérior!.. ii grattait le gaosier... mais... supérior !.. Je porte un toast à vous!.. Oh! my dear S'éphanette, you are, upon my failh, very charming, adorable, beivitching ! .. (il mord dans sa tartine, et se barbouille de crème.)
STÉPHANETTE, regardant Flamborough et rjant aux éclats.
Ah ! ah! ah!..
FLAMBOROUGH, avec transport.
Oh!., vous étai gaie... (u rit.) Qh ! oh! oh!., (n s’essuie le visage.) Que jeétai dans le conton(eu|cnt près de vit!., que j’aimai à mirer mon z-yeux dans vos z-cpils !.. que j’aimai à hentendre votre voix !..
STÉPHANETTE
Vrai?., alors, vous n’avez qu’à parler... on va vous chanter* pour dessert, une chanson de nos montagnes...
FLAMBOROUGH.
Oh !.. 1 tes !.. very well!.. (il emplit ton Terre et te grise légèrement pendant les deux oouplets suivants.)
STÉPHANETTE